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Comment les joueurs du PSG ont convaincu Tuchel de jouer en 4-4-2 (L'E)

Publié le samedi 11 janvier 2020 à 11:08 par Philippe Goguet
Installé depuis maintenant plus d'un mois, le 4-4-2 donne totalement satisfaction du côté du PSG et ravit joueurs comme entraîneur. L'Equipe revient ce samedi sur la façon dont le système a été relancé, avec notamment la promesse des joueurs offensifs de défendre.

Du match nul très heureux décroché à Madrid fin novembre (2-2), Thomas Tuchel n'avait fait qu'une conclusion publique : il est impossible de jouer avec quatre joueurs offensifs sous peine d'un grand déséquilibre dans son équipe. Un mois et demi plus tard, c'est pourtant dans un 4-4-2 très offensif que son équipe massacre les adversaires les uns après les autres. Dans son édition du jour, le journal L'Equipe revient sur la décision de l'entraîneur allemand de finalement jouer avec quatre joueurs offensifs malgré ce qu'il a pu dire par le passé.

Alors que le 4-4-2 a été relancé dès le match à Montpellier le 7 décembre dernier (victoire 3-1), c'est à l'occasion d'une réunion improvisée qui a eu lieu dans le vestiaire parisien entre ce match et celui contre Galatasaray du 11 décembre (5-0) que le que le retour au 4-4-2 a pourtant été acté, les joueurs et leur entraîneur se mettant d'accord sur ce point. Après avoir expliqué à ses joueurs qu'il était impossible d'aligner ses quatre stars vu leur activité défensive minimale, Thomas Tuchel a demandé à ses troupes quel était leur système de jeu préféré et ils lui ont alors demandé un schéma offensif. 

Leur coach leur a répondu que le 4-4-2 était envisageable, mais seulement si les attaquants se mettaient à défendre de façon sérieuse. Plus question de regarder de loin les milieux et les défenseurs, les joueurs offensifs devaient aussi commencer à courir et à effectuer le repli défensif nécessaire pour que l'édifice tienne bon. Selon L'Equipe, c'est même Neymar en personne qui valide l'état d'esprit des joueurs offensifs en déclarant, en substance précise bien le quotidien, « OK, on fera les efforts. »

De son côté, Thomas Tuchel répond par une métaphore impliquant le basket américain et compare ses stars à celle de la NBA en expliquant qu'il aimerait les associer mais que ce n'est possible que si tous travaillent pour le collectif. Quelques jours plus tard, le PSG atomise Galatasaray avec un Neymar particulièrement impliqué sur le plan défensif, une attitude qui va se confirmer lors des matchs suivants. Ou la démonstration des propos tenus dans l'intimité du vestiaire quelques jours plus tôt...



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