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D. Alves : «Le 6-1 ? On peut survivre à ce type d’accident»

Publié le jeudi 13 juillet 2017 à 11:03 par Philippe Goguet
Après sa conférence de presse de présentation, Daniel Alves s'est aussi confié à L'Equipe et il a abordé des thèmes un peu différents : le 6-1 pris à Barcelone, Unai Emery, la Juventus, etc.

S'il a offert une première conférence de presse de haut niveau, Daniel Alves s'est ensuite confié dans L'Équipe et le nouveau latéral droit du PSG a également fait passer quelques messages à cette occasion. Toujours aussi intense, il a abordé des thèmes autres que ceux évoqués devant la presse, ou en des termes différents.

Pas évoqué devant la presse en général, le fameux 6-1 de Barcelone est en revanche un des sujets et le Brésilien répond : «On peut survivre à ce type d’accident, c’est même une nécessité. Pour ça, il ne faut pas rester figé, il faut avancer. J’ai connu ça avec la Seleçao contre l’Allemagne (1-7 en demi-finales de la Coupe du monde 2014). Ces défaites sont des événements ponctuels, à toi de faire en sorte d’en ressortir renforcé. Des fois, les gens font d’ailleurs une lecture inverse de ce que tu retires de ces matches. Ce match contre l’Allemagne nous a montré ce qu’on pouvait faire de pire. On n’en est pas sortis anéantis mais d’une certaine manière meilleurs, en sachant comment ne plus jamais connaître ça. La vie n’est pas un sprint. C’est une route longue et sinueuse.»

Devant la presse, il avait botté en touche quand était venu le thème d'Unai Emery, son nouveau coach. Il va un peu plus répondre cette fois-ci : «Je pense que nos manières de vivre le foot sont assez proches. Il aime mettre beaucoup d’intensité, j’ai toujours pensé que c’était indispensable. Pour répondre à votre question, je n’aime pas trop échanger en profondeur avec les gens par téléphone. Je préfère sentir la personne, discuter face à face, je sens l’énergie qu’ elle dégage. Mais je ne doute pas qu’on s’entendra car on a le même objectif.»

Il est également revenu sur son année à la Juventus, mal commencée mais très bien finie : «Au début, j’ai eu beaucoup de mal car ils ne me comprenaient pas. Sur le terrain comme en dehors. On a mis un certain temps à raccorder ce que je pensais avec ce qu’ils pensaient et, une fois qu’on a trouvé cette communion, les résultats sont venus. J’ai pu leur apporter ça, leur montrer comment mettre un bon fluide dans le vestiaire.»

Le joueur cite alors un exemple : «Dans le vestiaire, on n’avait pas le droit de mettre de la musique. Moi, je ne peux pas vivre sans musique, sans danser. Je ne suis pas un fou qui veut changer toutes les règles. Chacun a sa manière de faire monter son énergie et de la transmettre. J’aime bien que l’ambiance soit joyeuse, collégiale, pas qu’on soit chacun de son côté. Je pense au bien du collectif. Mais j’ai senti un peu de suspicion. Peu à peu, ça s’est amélioré et on a fait une bonne seconde partie de saison.»

Et encore une fois, le joueur évoque son envie de Ligue des Champions, au détour d'une question sur son entente avec Di Maria : «Ce sera un plaisir d’évoluer avec un joueur de ce niveau. Espérons qu’ on s’entende bien et qu’on arrive à atteindre ensemble cet objectif de Ligue des champions. Je n’ai pas peur de le dire car je vois toujours les choses en grand, jamais en petit.»

NB : Propos recueillis par L'Equipe.

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