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Real Madrid/PSG, des conseils pour la dernière ligne droite

Publié le samedi 3 février 2018 à 11:33 par Julien Peschaux
A onze jours du premier choc face au Real Madrid à Bernabeu le 14 février, le journal Le Parisien s’intéresse à la meilleure préparation physique possible avant ce grand rendez-vous, par le biais de la parole de joueurs sur ce sujet ou celle de l’ancien préparateur physique du PSG et de Laurent Blanc, Alexandre Marles.

Alors que les Parisiens affronteront le Real à Madrid dans onze jours et que Unai Emery aura d’ici là trois déplacements à gérer (Lille aujourd’hui, Sochaux mardi en Coupe de France et Toulouse samedi prochain), le quotidien francilien Le Parisien a évoqué la préparation physique avec Alexandre Marles, ex-préparateur physique du PSG sous Laurent Blanc et d’anciens joueurs de Ligue des Champions, dont Aly Cissokho ou Alou Diarra.

Comme le souligne Alexandre Marles, «il n’y a plus grand-chose à faire si ce n’est insister sur la récupération.» L’essentiel du travail est déjà fait, et Unai Emery peut donc se concentrer sur la composition de l’équipe qui affrontera le Real… mais pour lui, c’est également déjà clair dans l’esprit du tacticien : « Unai Emery a déjà son onze de départ en tête. Il va gérer le temps de jeu de chacun. »

Le journal fait le parallèle avec l’époque de l’hégémonie de Lyon sur le championnat français il y a dix ans, où le club était également concentré sur l’objectif de Ligue des Champions, une fois le sort du championnat presque déjà scellé à la fin de l’hiver. C’est là où le rôle de l’entraîneur est primordial, dans la gestion de son effectif : «certains ont besoin de jouer tous les trois jours pour être prêts le jour J, d’autres de se reposer un max. » Selon le préparateur, ce que ressent le joueur est très important mais «tout dépend du poste », également.

Si Aly Cissokho, ex-lyonnais, explique qu’il préférait enchaîner les matchs avant un grand rendez-vous, Gérard Houllier, le coach de la grande époque lyonnaise, abonde aussi dans ce sens, précisant qu’il « n’aimait pas trop faire tourner l’effectif deux semaines avant », pour que les joueurs « soient au maximum de leurs automatismes et de leurs repères. »

Le même Cissokho relève que le plus grand risque et la plus grande peur des footballeurs à ce moment, c’est bien évidemment « la blessure », et admet que « ce n’est pas évident à gérer » et que « tu lèves un peu le pied pour ne pas te blesser », comme l’avait déjà brièvement reconnu Adrien Rabiot récemment. Mais Marles met en garde contre cet état d’esprit, précisant que ce sont là que les blessures arrivent car « la concentration est essentielle pour ne pas se faire mal ».

Mais Cissokho et Houllier persistent et signent : il est difficile d’être pleinement concentré sur les matches préalables à un choc européen, car « tu as un peu la tête ailleurs », et l’ancien coach lyonnais pointe l’une de ses craintes dans ce cas de figure : « qu’ils jouent le match dans leur tête avant et arrivent cramés sur le plan mental ». Une blessure psychologique sûrement bien réelle dont on a vu les effets dévastateurs l’année dernière lors d’un certain 8 mars tragique du côté du Camp Nou.

Alexandre Marles précise enfin que les matches d’avant peuvent servir de répétition générale au niveau des automatismes, et que l’intensité, notamment pour gagner sa place dans le onze, peut être plus importante dans les derniers entraînements et le dernier match, comme s’ils « se mettaient en mode Ligue des Champions ». Et pour se sortir des griffes du double tenant du titre, il sera effectivement indispensable que les joueurs parisiens se mettent au niveau de leurs adversaires du jour.

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