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Emery : «Ma responsabilité est grande et j'assume ça»

Publié le samedi 10 mars 2018 à 19:17 par Philippe Goguet
Après la victoire 5-0 contre Metz, c'est un Unai Emery serein qui est passé au micro de Canal+ malgré les sifflets qui l'ont touché. Souriant, au point de paraître parfois même un peu faux, il s'est confié comme si de rien n'était.

Une victoire qui redonne le sourire ?

«C'était important de gagner aujourd'hui et il y a eu de bonnes choses sur le terrain, comme par exemple le match de Nkunku avec deux buts. C'est bien. Et surtout, après la défaite, il fallait gagner aujourd'hui et continuer. Il fallait se rebeller après cette défaite et, aujourd'hui, avec ce match, c'était mieux.»

Comment il vit les sifflets qui l'ont touché mais pas les joueurs :

«Normalement. Je suis coach, je connais ces moments, ce qu'il se passe quand tu gagnes et quand tu perds. Pour moi, c'est normal et je l'accepte. (Tallaron lui dit qu'il apparaît comme le seul responsable) Non. Ma responsabilité est grande et j'assume ça. Mais je me sens assez fort pour continuer à travailler et les objectifs que nous avons.»

Une période difficile ?

«Mon travail est un grand travail, il faut profiter du poste que j'ai, c'est un poste important comme coach et ma carrière n'est pas facile. J'ai progressé avec des bons et des mauvais moments. Dans les mauvais moments, tu apprends beaucoup mais c'est normal pour moi après la défaite contre le Real Madrid d'assumer mes responsabilités. Je me sens bien dans mon travail de tous les jours, j'ai la passion et j'aime préparer chaque match.»

Son passage à Paris considéré comme un échec par certains :

«Il manque encore beaucoup (de matches) cette saison. Après, pour faire l'analyse, il peut se passer encore beaucoup de choses.»

Des regrets sur son passage à Paris ?

«Je fais les choses au quotidien en pensant à gagner, de façon optimiste. Tu peux rester pendant une heure avec moi à poser les mêmes questions et je serai toujours positif (sourire). Et peut-être que les gens derrière la télévision voudraient ne pas entendre toujours la même chose (il mime un geste).»

S'il aurait voulu être plus soutenu publiquement par ses dirigeants ?

«Non, j'ai beaucoup parlé avec les deux.»

Des choses imposées au coach à Paris ?

«Non. Le président est le boss et, après, il y a le directeur sportif et le coach. Je n'ai pas changé ça.» 

Fatigué par tout le contexte parisien ?

«Non, je me sens fort. Aujourd'hui, j'ai préparé le match, j'étais avec les joueurs, j'étais bien. Je suis content mais c'est le football : tu es content quand tu gagnes et tu es mal quand tu perds. Mais c'est normal.»

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