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Marquinhos, Di Maria, Diarra, favori, C1, la conf de Tuchel avant Liverpool/PSG

Publié le mardi 18 septembre 2018 à 0:33 par Philippe Goguet
A la veille de Liverpool/PSG, Thomas Tuchel s'est confié face à la presse sur deux grands thèmes : d'abord tout ce qui concerne sa composition de départ (Neymar, Di Maria, Diarra, Marquinhos) puis ensuite sur ce qui accompagne le PSG en C1 : son mental, son statut de favori, l'expérience, etc.

Neymar meneur de jeu ? 

(Il sourit) Je ne vous le dirai pas. Je peux vous assurer qu'il va jouer, bien sûr, mais dans quel rôle et avec quelle stratégie, je ne peux pas vous le dire.

Di Maria milieu relayeur, un risque ? 

Ce n’est jamais un risque de faire confiance à Di Maria, jamais. Dans quel rôle, c’est la même chose que pour Neymar, je ne peux pas vous dire. Ce serait très facile ensuite pour Liverpool de préparer le match.

Assez confiance en Diarra pour l'aligner ?

Définitivement, oui. Il a le niveau de Ligue des Champions. Je lui fais confiance. On a fait un changement tactique au dernier match [sorti à la mi-temps au profit de Diaby], mais je suis sûr que quand on aura besoin de lui, il répondra présent. Pour un match comme celui à Anfield, on a besoin d’expérience, de courage, des qualités que Lassana possède pour faire face à ce défi.

Marquinhos en sentinelle ?

 

Il peut le faire, c'est clair. S'il le veut aussi. Pour jouer numéro 6, vous avez besoin des qualités physiques, tactiques et techniques. Il a tout ça. Il a l’état d’esprit pour nous aider, pour jouer pour les autres. Il place l’équipe en premier dans toutes ses actions. Quand vous regardez autour de vous et que vous le voyez dans votre équipe, vous vous sentez très bien. Le rôle de sentinelle est un rôle clé dans le football moderne, il peut récupérer le ballon, servir ses coéquipiers. Vous verrez si on joue avec une sentinelle demain et, si oui, qui occupera le poste.

 

Le PSG favori selon Klopp :

On peut parler de ça pendant des heures et des heures, mais je pense que ça ne sert à rien de dire, aujourd'hui, qui est le favori d'une compétition qui se termine dans un an. Aujourd'hui, je pense au match de demain et je veux que mes joueurs soient concentrés sur le match de demain. Vendredi, je voulais qu'ils soient concentrés uniquement sur le match contre Saint-Étienne. Ça n’a pas de sens de parler des choses qui se passeront dans plusieurs mois. On a un groupe très compliqué, on doit relever ce challenge.

 

Un match qui arrive trop tôt ? 

Ce n’est jamais trop tôt pour jouer un match comme celui-là. C’est le mieux pour tirer le meilleur de nous-mêmes, de nous confronter à ce genre de défi. C’est sous la pression qu’on voit le meilleur visage du groupe. Par rapport à la préparation, Klopp a eu du temps pour construire et influencer son équipe. C’est peut-être un peu tôt pour ça, par rapport au temps que j’ai passé avec mon groupe. Vous ne pouvez jamais venir en grande confiance à Anfield ou face à Jürgen Klopp. Il faudra maitriser le ballon, être à l'aise, avoir un bon équilibre entre l'attaque et la défense. On doit bosser avec et sans le ballon parce qu'ils vont presser, mettre beaucoup de pression. Il faudra être concentré à 100%. Mais c’est comme ça, mais ce n’est pas un problème.

Gagner la Champions League, une obligation ? 

Personne ne m’a demandé cela au cours de toutes nos discussions. Si c'était comme cela, je n'aurais pas signé. Je crois en mon boulot et ce n'est pas facile de gagner un championnat. La présaison a été difficile, on a bossé dur. Gagner à l'extérieur n'est pas facile, des équipes viennent chez nous et donnent leur meilleur. Parfois on a l'impression que c'est facile mais ça ne l'est pas, je vous l'assure. Je suis impressionné par la façon de travailler de mon équipe. On se prépare bien, le championnat est important aussi.  Ce n’est pas notre seul objectif de gagner la Ligue des champions. J’espère qu’on ne sera pas jugé uniquement là-dessus.

Le mental en cause dans les difficultés du PSG en Ligue des champions ?

Oui. Je partage le fait que pendant les deux dernières éliminations le PSG était proche de se qualifier. Les deux fois, Paris a été très proche. Parfois, vous cherchez à expliquer, à trouver des raisons à tout. Mais, parfois, vous avez besoin de ces victoires spéciales qui vous permettent ensuite d’aller loin, faire un exploit contre une grande équipe, gagner de la confiance et progresser. C'est comme le surf, il faut chercher la vague et l'accompagner. Ça rend le challenge encore plus grand, parce que Liverpool a gagné 5 Ligues des champions, a de l’expérience sur ce terrain. On va se confronter sur ça, ce n’est pas un problème. Nous sommes un challenger dans cette Ligue des champions, pas un favori.

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