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Marquinhos : «On ne rentre pas sur le terrain pour faire peur mais pour faire l'histoire»

Publié le mardi 17 octobre 2017 à 20:55 par Philippe Goguet
A la veille d'Anderlecht/PSG, Marquinhos était présent avec Unai Emery. Le vice-capitaine du PSG a évoqué son cas, entre brassard et cadre malgré son jeune âge, mais aussi les grandes ambitions du club sur la scène européenne.

Son statut de capitaine :

«C'est vraiment un plaisir et un honneur. Être capitaine d'une équipe, cela veut dire beaucoup de choses. Tu as beaucoup de responsabilités, pas que sur le terrain mais aussi en dehors. J'apprends avec les capitaines que j'ai eus, cela me fait plaisir d'être aujourd'hui un capitaine du Paris Saint-Germain.»

Du positif tiré des récents matches à l'extérieur compliqués ?

«Cela peut aider mais on est des professionnels, on doit savoir que, même en gagnant 5-0 ou 6-0, il faut qu'on soit sur le terrain et qu'on donne le maximum au prochain match. Un match difficile comme à Dijon, cela nous fait mettre les pieds par terre et analyser des choses, les bonnes commes les mauvaises. Comme on le sait, les matches difficiles ou gagnés à la dernière minute, les nuls et les défaites nous font réfléchir plus sur ce qu'on a fait de bien et de mal. Il faut toujours donner le maximum, peu importe le score.»

L'OM plus important qu'Anderlecht ?

«On sait bien à quel moment on doit commencer à penser au prochain match»

«Je ne pense pas. On a des objectifs importants et il en faut passer par là pour ces objectifs. Demain, c'est un match de Champions League très important, ce sera très difficile aussi et on connaît l'histoire de ce match de dimanche, pas que pour nous mais aussi pour nos supporters et le club. C'est un classique. Mais on doit être professionnels dans notre tête, le match de demain est aussi très important et cela me fait très plaisir de jouer un match de Champions league, en plus contre une équipe qui a une histoire. Je ne pense pas que le match de dimanche soit plus important. Chaque match qu'on va jouer le sera. Difficile de ne pas penser à Marseille ? Non, on vit le football et on sait bien à quel moment on doit commencer à penser au prochain match. On va d'abord penser à Anderlecht, un match très important, puis on passera à Marseille.»

Flatté par les compliments ou peur de tomber dans le piège ?

«Non, je pense positivement. Cela me fait et cela nous fait plaisir mais il faut qu'on continue nos performances et qu'on réponde sur le terrain. Il faut toujours prendre les choses positivement mais faire plus : travailler plus, être plus concentré, donner plus sur le terrain. Que tu entendes des critiques ou des bonnes choses, il faut que cela ait la même conséquence et qu'elles te poussent vers l'avant.»

Déjà un vétéran malgré son jeune âge (23 ans) ?

«Non (rires). Cela fait des années que je joue en professionnel et en Europe mais je ne suis pas encore un ancien. Je suis quelqu'un qui a encore beaucoup de choses à apprendre dans ma vie, avec mon staff, mes coéquipiers, mes capitaines. J'ai beaucoup de choses à vivre, à apprendre, à gagner aussi. C'est ça que je veux travailler encore.»

Son souvenir de 2013 (Anderlecht/PSG : 0-5) :

«Une bombe de Zlatan (rires). C'était un bon match, un match que j'ai joué. Cela m'avait fait vraiment plaisir de jouer et de gagner un match comme ça mais il faut savoir que ce sera complètement différent demain. Ce sont deux équipes différentes de 2013, il faut qu'on fasse la même chose et avec le même état d'esprit qu'à l'époque pour gagner ce match.»

Envie de faire peur en Europe ?

«On n'a pas envie de faire peur mais de gagner, on a envie de faire des bonnes choses, de donner de la joie à nos supporters et à notre famille qui est à la maison en train de nous attendre. C'est ça notre vrai objectif, c'est pour ça qu'on rentre sur le terrain et qu'on donne le maximum. On ne rentre pas vraiment pour faire peur mais pour faire l'histoire et gagner des titres.»

Quel est le style du PSG ?

«Il faut s'adapter sur le terrain, penser à quelle est la meilleure manière de jouer et de gagner.»

«On a notre style mais c'est bien aussi d'avoir beaucoup de joueurs de qualités car cela dépend des matches, il faut savoir s'adapter. Il y a des matches où on a plus la possession et, par exemple contre le Bayern, on n'a pas eu la possession comme d'habitude et il faut savoir contrer et être très efficace. Mais le coach le travaille très bien à l'entraînement, il nous prépare pour le match. Des fois, on pense que cela va se passer d'une manière et cela se passe d'une autre quand on arrive sur le terrain. Il faut s'adapter sur le terrain, penser à quelle est la meilleure manière de jouer et de gagner. Il faut être efficace et chercher les victoires.»

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