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Le match, Safonov, les blessés Neves et Barcola, etc, la conf' complète de Luis Enrique après Chelsea/PSG (0-3)

Publié le mercredi 18 mars 2026 à 3:16 par Philippe Goguet
Dans la foulée de la qualification de son équipe en quart de finale de la Champions League suite à sa victoire (3-0) à Chelsea, Luis Enrique était face à une salle de presse bondée. Il a évidemment débriefé le match, distribuant de nombreux bons points comme à Safonov, mais aussi donné des nouvelles des blessés Neves et Barcola. Voici ses propos complets, retranscrits et traduits par nos soins.
Dans la foulée de la qualification de son équipe en quart de finale de la Champions League suite à sa victoire (3-0) à Chelsea, Luis Enrique était face à une salle de presse bondée. Il a évidemment débriefé le match, distribuant de nombreux bons points comme à Safonov, mais aussi donné des nouvelles des blessés Neves et Barcola. Voici ses propos complets, retranscrits et traduits par nos soins.

Ce soir, vous avez réalisé quasiment la rencontre parfaite. Est-ce que vous êtes très fier de votre équipe et ça confirme votre montée en puissance ? 

« Ce n'est pas que le résultat, c'est la manière dont on a gagné »

« Bien sûr, je suis très fier de ce que j'ai vu pendant tout le match. Ça fait du bien. Quand tu gagnes, ce n'est pas que le résultat, c'est la manière dont on a gagné. On est très contents. »

Matvey Safonov s'est montré rassurant et performant. Ce soir, est-ce que vous aviez besoin de le voir dans un contexte comme celui-là où il fallait qu'il prouve des choses dans les matchs couperets de Ligue des Champions ?

« C'est impossible de gagner à l'extérieur dans un match de Champions League, particulièrement un match retour, sans avoir un gardien de très haut niveau. Et comme je l'ai dit, j'ai non seulement Motya (Safonov), mais aussi Lucas Chevalier. J'ai parlé tout le temps de la chance que j'ai en tant qu'entraîneur d'avoir de très bons gardiens. »

Vous aviez regretté le manque de précision lors des matchs. La précision est revenue facilement sur les deux matchs. Comment avez-vous travaillé cette précision ?

« On a marqué les deux premiers buts très vite et ça a été la clé du match »

« Non, on n'a rien travaillé. On a fait ce que l'on fait tout le temps, chercher à gagner de la confiance. C'est comme aujourd'hui. On avait parlé hier de la difficulté de jouer à l'extérieur, le deuxième match avec cette différence de but. Quand tu es capable d'avoir et de garder le ballon, mais aussi de gagner les espaces pour contre-attaquer... On a été très, très précis et ça a fini le match. On a marqué les deux premiers buts très vite et ça a été la clé du match. Mais je pense qu'aujourd'hui, on a montré encore, encore une fois, que nous sommes une vraie équipe qui peut jouer de différentes manières et qui est toujours imprévisible pour les adversaires. »

Est-ce que ça y est, à votre avis, votre équipe est vraiment lancée vers la reconquête du titre européen avec cette double confrontation et notamment ce match retour où vous ne prenez pas de but et vous mettez 3-0 ?

« On avait parlé avant le match des cinq derniers matchs dans la Champions League, à l'extérieur comme à la maison, où l'on avait encaissé des buts. Et aujourd'hui, on avait parlé de chercher à avoir une vraie amélioration dans cet aspect du jeu qu'il faut contrôler. Pour moi, ce n'est pas important de ne pas encaisser un but parce que Chelsea a aussi mérité. Ils ont créé beaucoup d'occasions, spécialement sur coups de pieds arrêtés. Mais ce qui est important pour nous, c'est de montrer notre mentalité et ce que nous pensons être la clé dans notre style du jeu et la manière de jouer. C'est la clé pour nous. Ça a été clé dans le passé et c'est ce qu'on espère dans l'avenir. »

Vous avez parlé de confiance. Vous l'avez un petit peu moins peut-être ces dernières semaines avec des matchs plus difficiles. Comment elle est revenue ? Est-ce que c'est la confiance de l'équipe qui a déjà fait ça l'an dernier ? Comment vous expliquez qu'on a l'impression que cette équipe est peut-être bien plus en maîtrise ? 

« Nous avons confiance dans l'équipe, toujours. Mais ce qui est normal et qu'on peut comprendre, et je pense qu'on a parlé de ça beaucoup de fois, c'est que vous pensez que c'est tout le temps l'année dernière, que nous devons gagner tous les matchs 4-0. Ce n'est pas possible dans le football. C'est impossible. Il n'y a aucune équipe dans l'histoire du football qui a fait ça. Et nous cherchons à vivre avec ça, particulièrement cette saison où ça a été très difficile pour toutes les équipes, avec le calendrier et le nombre de joueurs blessés. Mais ce n'est rien. Il faut continuer, il faut s'améliorer. On a été très exigeants avec nos joueurs, avec notre équipe. Mais je pense qu'on est en train de faire une très bonne saison et on est très contents d'être en quart de finale. »

La semaine dernière, après Monaco, il y avait une forme d'inquiétude. Vous nous avez parlé de manque de confiance. Est-ce que vous avez le sentiment, là, sur une semaine, sur le match aller puis retour, que la saison du PSG est lancée et que ça peut apparaître vraiment comme l'équivalent l'an dernier du match de Manchester City ? Est-ce que vraiment, ça peut être le déclic qui peut permettre à Paris de lancer sa saison ? 

« On a été très précis et on a gagné ce match grâce à cette efficacité »

« Je ne sais pas. C'est ça la façon dont vous racontez l'histoire tout le temps : (il mime la presse) "C'est le déclic ! Le déclic, c'est ce match ou c'est ce match-là ?" Je ne sais pas. Ce que nous cherchons, c'est nous améliorer en tant qu'équipe. Et aujourd'hui, on a montré de nouveau et encore à l'Europe que nous ne voulons pas défendre un résultat. Nous voulons chercher à gagner chaque match. Et aujourd'hui, on a été très précis et on a gagné ce match grâce à cette efficacité. Et ça fait du bien à l'équipe individuellement et en tant qu'équipe. Et ça fait du bien surtout à nos supporters qui sont en confiance tout le temps, à tous les moments, spécialement quand il y a des défaites et ça fait du bien. »

Et petite question sur l'état de João Neves qui est sorti à la mi-temps.

« Non, non. João Neves n'a aucun problème mais il faut savoir gérer les différents moments qui vont arriver dans les prochains matchs. Et avec ce résultat, on a pensé que c'était mieux de ne pas prendre de risques avec sa situation. »

Au-delà de Joao Neves, on a vu aussi Bradley Barcola sortir touché en seconde période. Est-ce que vous pouvez nous donner un peu plus d'informations ?

« Il faut attendre demain pour savoir exactement. Mais rien d'important pour João. Pour Bradley, (je pense) rien d'important. Mais je ne suis pas un docteur, je ne peux rien dire. Il faut attendre les tests. »

Vous avez battu un autre top club de Premier League en Ligue des Champions. Vous auriez pensé qu'il y aurait une telle marge ? Vous êtes fier ?

« Bien sûr que je suis fier. Parce que vous ne vous attiendez pas à ce type de résultat. Si nous pensons au premier match, après les 80 premières minutes, il y avait match nul et, dans les 10 dernières minutes, nous les avons dominés. Mais pour nous, aujourd'hui, le clé était de garder les différents moments de jeu (sous contrôle). Parce que s'ils nous pressaient, nous pouvions garder le ballon et attaquer les espaces, surtout par des contre-attaques. Nous l'avons fait dès la première minute et nous avons marqué deux buts. Et s'ils ne nous pressent pas haut sur le terrain, nous pouvons garder le ballon et nous pouvons contrôler le match. C'est toujours différent quand vous jouez le deuxième match, c'est dur de contrôler la partie mais aujourd'hui, parce que nous étions tellement précis, nous pouvions faire ça. »

Comment vous trouvez la motivation ? Comment vous faites pour motiver ces joueurs après qu'ils aient tout gagné ? 

« C'est un groupe de joueurs spéciaux »

« Il n'y a aucun mérite pour l'entraîneur parce qu'ils sont motivés et sérieux, vraiment sérieux. Je le dis sérieusement, leur sérieux c'est naturel. Quand on finit l'entraînement, ils continuent à jouer dans les vestiaires, dans la salle du sport. Et quand tu profites de ta profession, c'est très facile. Ils sont motivés tout le temps, c'est très facile pour moi en tant qu'entraîneur. Et c'est vrai, hier on a fini l'entraînement sur le terrain, parce que normalement ça ne dure qu'une heure, et ils ont continué à faire l'entraînement à côté de l'autobus. C'est différent, c'est un groupe de joueurs spéciaux (un portable sonne avec une sonnerie d'opéra). Et c'est tout, c'est un vrai plaisir d'avoir ce type de joueurs. »


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