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Zaïre-Emery, Luis Enrique, Dembélé, etc, 25 pensées rapides sur PSG/Arsenal

Publié le samedi 30 mai 2026 à 13:43 par Philippe Goguet
À quelques heures de la finale de la Ligue des champions 2026 entre le PSG et Arsenal, CulturePSG vous propose 25 pensées rapides pour patienter avant ce match tant attendu.
À quelques heures de la finale de la Ligue des champions 2026 entre le PSG et Arsenal, CulturePSG vous propose 25 pensées rapides pour patienter avant ce match tant attendu.
  1. L'annonce de la composition du PSG aux joueurs promet d'être un moment particulièrement compliqué pour Luis Enrique, Warren Zaïre-Emery et Achraf Hakimi. Les deux joueurs sont en balance et le coach doit faire un choix particulièrement dur entre deux concurrents d'élite pour le poste.
     

2. Il sera intéressant de voir à quel point Mikel Arteta va intégrer les coups de pied arrêtés au moment de composer son onze de départ. Hincapié est redoutable dans ce domaine mais leur titulaire en arrière gauche est plutôt Calafiori. Au poste d'arrière droit, l'histoire est un peu la même : Timber est un danger permanent, mais il est bien loin de la forme actuelle de Mosquera.
 

3. Forcément important dans la grosse bataille du milieu qui s'annonce, João Neves le sera tout autant dans celle des coups de pied arrêtés. Le Portugais est capable d'être à la fois le plus dangereux et le plus apte à défendre de par sa mobilité.
 

4. Qu'il serait dur pour Warren Zaïre-Emery d'entendre qu'il ne débute pas cette finale. Le toujours jeune Parisien a été présent quand la plupart des autres titulaires ont raté des matches, dépanné avec brio et même été exceptionnel à Munich pour accéder à la finale. Mais le football est cruel, ne fonctionne qu'en partie au mérite et Zaïre-Emery pourrait bien passer une seconde finale consécutive sur le banc. Alors que peu de joueurs méritent plus que lui de débuter.

5. Au coup d'envoi, il est assez probable que Safonov soit le seul changement dans le onze de départ par rapport à l'équipe qui avait gagné à l'Emirates en mai dernier avec un immense Donnarumma. Le Russe est l'invité surprise, par rapport aux attentes de début de saison, et apparaît parfois comme le seul joueur parisien vraiment inférieur à son alter ego du camp d'en face. À lui de faire mentir la logique, une fois de plus.
 

6. Si le PSG bénéficie d'un penalty, il sera intéressant de voir qui de Vitinha ou de Dembélé, voire Kvaratskhelia, ira défier Raya. Le premier échec du Portugais dans l'exercice avait justement été face à l'Espagnol, en demi-finale retour, osera-t-il retourner tirer ?
 

7. Le PSG a laissé, ou perdu, la possession à deux reprises lors des demi-finales contre le Bayern, mais également lors du quart de finale retour à Liverpool. Il ne serait donc qu'à moitié étonnant que ce soit de nouveau le cas face à Arsenal, signe de la mue de l'équipe parisienne cette saison. Paris ne vit plus vraiment que par la possession mais gère désormais mieux la défense en bloc bas.
 

8. Face aux équipes qui attaquent de façon assez lisible, comme Liverpool et le Bayern, Luis Enrique n'a pas hésité à placer son équipe dans un bloc médian voire bas et à contre-attaquer. Alors qu'il a qualifié Arsenal de meilleure équipe au monde sans le ballon, l'Asturien n'a-t-il pas en tête un scénario similaire ? Car comme le Bayern ou Liverpool, Arsenal attaque d'une façon assez lisible...
 

9. Si le talent semble plus important côté PSG au moment de comparer les onze de départ, il faut bien reconnaître que les Gunners ont de sacrées cartouches sur le banc, et surtout de tous les profils. Un match qui s'étire et se joue sur la fin ne sera donc pas forcément une bonne nouvelle pour le PSG.

 

10. Malgré cet état des lieux sur les bancs de touche respectifs, Arsenal a tout de même sacrément eu les jambes qui tremblent en fin de partie sur les matches qui comptent des dernières semaines alors que Paris a déjà tout renversé sur la fin.
 

11. Les sept dernières finales de Champions League ont vu une des deux équipes seulement marquer. Oubliez cette stat si Paris concède l'ouverture du score, pensez-y uniquement si le PSG marque en premier.
 

12. Sur les 15 derniers matches, Arsenal n'a marqué que deux fois plus d'un but : à Crystal Palace dimanche dernier dans un match pour du beurre et contre Fulham à domicile il y a plus d'un mois. Le signe d'une équipe qui peine face au but de façon régulière.
 

13. Pourvu qu'Ousmane Dembélé, et surtout son mollet, ne nous refasse pas le coup de PSG/Bayern et Monaco/PSG, deux matches avant lesquels il était incertain et avait dû sortir au bout de 25 minutes à peine. En finale, un changement pareil est forcément beaucoup plus coûteux.
 

14. Comme à Munich, la bataille du nombre sera gagnée par les supporters d'Arsenal, mais celle de l'ambiance sera en faveur de Paris. Et c'est une personne qui écrit cet article entourée d'Anglais qui vous le dit.
 

15. Le rythme auquel va se jouer le match est un point très indécis de la partie. Arsenal n'aime pas forcément les matches sans contrôle, le PSG non plus, mais les Parisiens semblent en mesure de mieux gérer les différentes vitesses de jeu. Mais si la partie se joue sur un rythme délirant, attention au coup de pompe côté parisien, comme face au Bayern.

16. Depuis quelques matches, Arsenal commence à jouer des corners au second poteau, en témoigne le récent but contre Crystal Palace, une faiblesse parisienne identifiée. 

17. Bon nombre des plus grands exploits parisiens des dernières années ont commencé par un but rapidement marqué. Un scénario qui, s'il se répétait, serait particulièrement favorable aux Parisiens car forçant les très calculateurs Gunners à attaquer.
 

18. Pas si souvent soulignée, l'incroyable précision des Parisiens face au but est pourtant ce qui leur a permis de marquer autant lors des tours précédents. Ce n'est pas nécessaire pour gagner, mais une précision clinique aiderait forcément Paris.
 

19. Bien qu'auteur d'une excellente saison, David Raya n'en reste pas moins un gardien d'une taille limitée. Si le PSG frappe de loin avec justesse, le bonheur est possiblement au bout du tir.
 

20. Signe que le PSG ne néglige vraiment rien sur les qualités particulières des Gunners, les troupes de Luis Enrique ont même travaillé les touches longues. Retour impromptu de Thomas Partey en vue ?
 

21. Le PSG joue ce samedi sa cinquième finale européenne, pour deux victoires et deux défaites. Il est temps de (re)passer du côté positif de la balance.

22. L'entraînement de veille de match de ce vendredi à Budapest a vraiment beaucoup ressemblé à celui de Munich un an plus tôt, avec un groupe sur lequel la pression semble glisser tranquillement. Mais Arsenal a semblé tout aussi décontracté, ce qui a pu surprendre.

23. Qu'il est tentant d'espérer voir ce match dépendre du duel entre Kvaratskhelia et Timber ou Mosquera... L'ailier parisien est le joueur majeur de cette Champions League 2025/2026 et, s'il gagne son duel attendu, cela sentira très bon pour Paris. Arsenal saura-t-il isoler collectivement l'incroyable Géorgien ? Personne n'a réussi jusque-là, mais les Gunners sont défensivement supérieurs à tout le plateau.

24. Oui, le polo magique est bien à Budapest et vient d'être enfilé pour la finale.
 

25. PSG, stp, wallah, comme le dit la formule, tu ne peux pas perdre face à un club qui a réussi à ne pas gagner une finale d'Europa League avec Unai Emery sur son banc de touche. 


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