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Liénard : «Quand Mbappé est sur le terrain, c'est plus simple pour le PSG»

Publié le jeudi 6 décembre 2018 à 8:30 par Jean Chemarin
Surpris par la faible première mi-temps du PSG, les Strasbourgeois ont salué l'entrée en jeu de Kylian Mbappé, qui a changé le match. Comme l'an dernier, les Alsaciens sortent en tout cas satisfaits de leur prestation face aux Parisiens, même s'ils n'ont pas gagné cette fois.

Le PSG est passé tout proche de sa première défaite de la saison en Ligue 1 mercredi soir à Strasbourg, sur un terrain où il avait déjà perdu l'an dernier à la même époque. A quelques centimètres près, Adrien Thomasson aurait pu offrir la victoire au Racing dans les arrêts de jeu, mais son but a été logiquement refusé pour hors-jeu. Présent en zone mixte après le nul 1-1 entre son équipe et le PSG, le milieu offensif alsacien s'est étonné de la première mi-temps parisienne.

«On avait l'impression qu'ils étaient venus simplement car ils étaient convoqués pour un match de football, a glissé l'ancien Nantais. Alors qu'en deuxième, c'était une autre équipe. L'entrée de Mbappé nous a fait du mal. On a essayé de tenir au maximum, à la fin on peut peut-être l'emporter, mais on a n'a pas à rougir sur la prestation de ce soir. On n'a pas à rougir, mais comme je l'ai dit, en première mi-temps, je ne sais pas à combien de pourcentage ils étaient de leur niveau, mais ils jouaient très lentement. Après en deuxième, quand ils ont mis du rythme, c'était un peu plus compliqué pour nous, même si on était bien compact.»

Thomasson en a ensuite remis une couche sur Mbappé : «Il obtient le penalty et dézonait beaucoup. A chaque fois qu'il prenait le ballon, on sentait qu'il pouvait y avoir danger. C'était l'élément qui pouvait nous faire mal et malheureusement c'est lui qui a permis au PSG de revenir à égalité. On savait que c'était un grand joueur et il nous a fait mal en deuxième mi-temps.» Même son de cloche du côté de Dimitri Liénard : «On s'attendait à ce que ça soit un peu plus dur quand le phénomène allait rentrer. Ils ont changé de tactique à la mi-temps. Quand Mbappé joue, à tout moment il peut faire un exploit. Comme sur le penalty, il te fixe, va tellement vite que toi tu pars dans sa feinte... Il l'a prouvé plus d'une fois. Contre Marseille, il avait déjà fait la différence en sortant du banc. Pas besoin d'être journaliste pour voir que quand Mbappé est sur le terrain, c'est plus simple pour Paris.»

De son côté, l'entraîneur strasbourgeois Thierry Laurey était évidemment satisfait de la prestation de son équipe après le match : «Je suis satisfait, pas seulement parce que c'est Paris. On a fait un gros match car ce n'était pas évident. On savait qu'on allait défendre, ce n'est pas un sentiment de faiblesse. On savait qu'il nous faudrait de la justesse technique pour sortir les ballons. Sur l'engagement qu'on a mis, la rigueur et l'investissement, je suis très content de prendre un point.» S'il estime que l'égalisation parisienne n'est pas «usurpée», Laurey a toutefois regretté d'avoir concédé un penalty à 10 contre 11 : «Si je dois avoir un regret, c'est de prendre un penalty quand on est à dix car Jonas (Martin) était en train de se faire soigner. On souffrait mais on arrivait à minimiser l'impact offensif de cette équipe. Il y avait une grosse domination mais on n'était pas trop en danger, on avait une certaine maîtrise défensive.»

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