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PSG/Metz (2-0), les performances individuelles

Publié le jeudi 12 janvier 2017 à 1:13 par Iaro
Le PSG s'est imposé 2-0 face à Metz en quart de finale de la Coupe de la Ligue, retour sur les performances individuelles des joueurs parisiens au cas par cas.

Aréola : De retour dans les cages parisiennes après trois matchs sans être titulaire (en comptant l'amical contre le Club Africain), il a réussi sa première intervention chaude en coupant bien un centre de Cohade et le reste a suivi. Une seule frappe dangereuse qu'il a bien captée sur coup franc et du travail bien fait par ailleurs, une ou deux relances au pied mises à part. La suite, dès samedi à Rennes, dira s'il a récupéré sa place de titulaire perdue avant les fêtes.

Meunier : Georgen hors du groupe, l'ancien du FC Bruges qui promet d'être bien sollicité d'ici au retour d'Aurier n'a pas soufflé puisque le Belge a disputé les 90 minutes. Il y a mis de l'intensité, de l'activité et de la bonne volonté mais la justesse technique n'a pas toujours suivi, notamment dans ses centres, et ses déboulés dans son couloir ont eu pour seule contribution d'user son adversaire dans la largeur. D'ailleurs, lui aussi a terminé fatigué par ses efforts vains.

Thiago Silva : Finalement titulaire après être sorti à la mi-temps samedi soir, il a fait le job avec une facilité déconcertante. Pas pris à défaut par des Messins bien muselés, il a débloqué la situation alors que les siens dominaient mais gâchaient toutes leurs situations. Ses deux coups de boule sur corner à la 27ème et à la 72ème, par deux fois au premier poteau tel Zinédine Zidane un soir de juillet 1998, ont validé le billet des siens pour les demi-finales face à Bordeaux. L'homme du match, forcément.

Kimpembe : A côté du héros brésilien du soir, l'international Espoirs français était l'un des cinq joueurs formés au PSG titulaires dans le onze parisien ce soir. Il n'a pas été le plus en réussite du lot, ses sautes de concentration mettant parfois à mal son arrière-garde : quelques relances manquées et une perte de balle sur une remontée de balle trop gourmandes ont terni sa prestation, toutefois sans avoir de conséquence fâcheuse.

Maxwell : Le vétéran de l'effectif du PSG était sollicité pour faire souffler Kurzawa et il a réalisé un match extrêmement propre techniquement, incarnant l'un des bourreaux messins dans certaines des longues phases de passe à dix parisiennes. Il a comme toujours dosé ses montées qui ont créé un surnombre dont ont su profiter Ikoné ou Nkunku, avec qui il a bien combiné. Ses centres étaient dirigés vers les bonnes zones mais ont manqué d'un brin de précision.

Rabiot : Celui qui rappelle à tout le monde son niveau depuis son retour aux terrains était positionné devant la défense ce soir. Il est d'ailleurs resté à ce poste après l'entrée de Motta, signe qu'il est une des options à ce poste pour l'aller contre Barcelone que l'Italo-Brésilien ratera ? Forcément plus loin de la surface et des bons coups parisiens qu'à l'accoutumée, il a été très disponible et sûr techniquement et ses permutations avec Verratti ont fait mal aux Messins.

Verratti : Resté au chaud samedi contre Bastia, le petit génie du milieu de terrain parisien était de retour et il s'est rappelé au bon souvenir de tout le monde. Gourmand en diable (toujours avec réussite) dans les petits espaces, excellent dans l'orientation, délicieux dans certaines combinaisons courtes, il a encore ébloui son monde. Motta l'a remplacé pour 15 minutes, le temps de s'amuser avec un adversaire déjà résigné. Y avait-il vraiment besoin de lui ?

Nkunku : On n'arrête plus le tube de l'hiver parisien, qui enchaîne les titularisations depuis décembre. Ce soir relayeur, il a été omniprésent dans la première mi-temps parisienne. Bluffant de facilité, juste et sans fioritures, il a fait mal aux visiteurs entre les lignes et il aurait pu être crédité de plusieurs actions décisives sans des oublis ou des maladresses de ses partenaires. Moins en vue après le repos, avec peut-être le poids des minutes qui commence à peser.

Di Maria : En difficulté avant la trêve, l'Argentin a livré une prestation pleine d'envie et de créativité. Présent dans les deux tiers des bonnes actions parisiennes, les ratés de Cavani ou ses insuffisances au tir ont retardé le déblocage du match. Finalement, deux de ses corners, bien exécutés pour la tête de son capitaine, auront raison des Lorrains. Seul bémol : son excès d'individualisme, surtout en fin de match quand il cherchait à marquer "son" but.

Ikoné : Le jeune ailier parisien a montré tout ce qu'il peut apporter, au PSG dans de tels contextes ou à bien d'autres clubs professionnels, de par ses qualités d'élimination et de percussion. Il a participé à la démonstration parisienne de la première mi-temps dans le jeu, avant de baisser de pied et de laisser sa place à Ben Arfa. On a vu l'ancien Niçois par bribes mais on en attendait plus en 30 minutes, après ses promesses bastiaises. De quoi accréditer l'idée qu'il ne faut pas l'attendre en joker ? A sa décharge, Di Maria l'a trop souvent oublié.

Cavani : L'Uruguayen effectuait son retour à la compétition. Paradoxalement, il a semblé bien dans le rythme et même plutôt à l'aise dans un jeu de possession parisien dont il est si souvent une limite. Toutefois, son manque de réalisme a confiné à l'embarrassant et on a pu dénombrer plusieurs gros loupés face au but d'Oberhauser (11ème, 17ème, 50ème, 67ème). Au vu de ses statistiques cette saison et compte-tenu de la qualification parisienne, on est tenté de classer l'incident sans suite. Remplacé par Matuidi pour dix minutes.

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