Le PSG de Luis Enrique a remporté sa cinquième séance de tirs au but consécutive jeudi soir face à l'OM, ce qui lui a permis de soulever un nouveau titre, comme face à Tottenham et Flamengo. Les tireurs parisiens ont assuré, tout comme Lucas Chevalier, bien aidé par la fameuse serviette magique du staff.
Il y a bien un jour où cela s'arrêtera... mais jeudi soir, le PSG version Luis Enrique a enchaîné contre l'OM une cinquième victoire consécutive lors d'une séance de tirs au but. Une série entamée en décembre 2024 à Lens, en 32e de finale de Coupe de France, avec Matvey Safonov dans les buts. Puis prolongé contre Liverpool en 8e de finale retour de Champions League, à Anfield, avec cette fois Gianluigi Donnarumma.
Cet été, avec Chevalier dans les cages, le PSG a remporté sa séance contre Tottenham, ce qui lui a permis de remporter la Supercoupe d'Europe. Et il y a évidemment eu cette séance mémorable en décembre dernier face à Flamengo en finale de Coupe intercontinentale avec 4 arrêts de Safonov.
Le PSG de Luis Enrique reçu 5 sur 5
Jeudi soir, au Koweït, les quatre tireurs parisiens ont transformé leur tir au but (Ramos, Vitinha, Mendes et Doué), même si Vitinha et Mendes ont eu chaud puisque Geronimo Rulli était parti du bon côté. Trompé par Mason Greenwood sur penalty durant le match, Lucas Chevalier a lui arrêté les deux premiers tirs aux but marseillais (O'Riley puis Traoré) en partant à chaque fois du bon côté, à sa gauche. Seul Amir Murillo l'a pris à contre-pied.
Comme lors des quatre premières séances remportées par le PSG, l'entraîneur des gardiens Borja Alvarez a échangé avec Chevalier avant la séance et lui a transmis toutes les informations nécessaires sur les tireurs marseillais. Des informations glissées dans la fameuse serviette rouge devenue virale depuis la séance mythique de Safonov face à Flamengo.
« L'instinct et le travail qui est fait, cela marche bien »
En zone mixte, Lucas Chevalier a confirmé qu'il s'était bien servi de cette serviette magique jeudi soir face à l'OM, mais n'a pas voulu minimiser non plus son rôle, ni le facteur aléatoire d'une séance de tirs au but : « Est-ce que j'avais la petite serviette avec les tireurs ? Oui, oui, bien sûr… Le PSG est très bon aux tirs au but depuis Liverpool l'année dernière il me semble. Ils ont tout gagné. Mais oui, ça part aussi d'un travail qui est fait avec le staff pour que nous (les gardiens), on soit dans les meilleures conditions. Mais après, ce sont nous qui prenons la décision. Des joueurs (adverses) peuvent aussi changer donc voilà, mais en tout cas, ça a l'air de bien marcher. L'instinct et le travail qui est fait, cela marche bien. »
Luis Enrique rend hommage à ses gardiens et Borja Alvarez
Lors de sa conférence d'après-match, Luis Enrique a été questionné sur le sujet dès la première question : « Il y a des personnes qui disent que c'est de la chance, peut-être qu'il y a une part de chance, a-t-il concédé. Mais aujourd'hui, je pense que tous les entraîneurs de gardiens, toutes les équipes autour des gardiens ont les informations sur les joueurs adverses dans les tirs au but. On est d'accord que nous avons de très grands joueurs pour frapper au but, et aussi des gardiens de haut niveau, comme Safonov et comme Lucas Chevalier. Cette combinaison est une combinaison fantastique pour nous. »
Au micro de Ligue 1+, Luis Enrique a tenu un discours similaire, mais a pris soin de citer le nom de son entraîneur des gardiens Borja Alvarez : « Normalement, tout le monde dit que c'est de la chance et il y a une partie de chance. Mais toutes les équipes travaillent, tous les entraîneurs des gardiens travaillent sur ça. Nous avons Borjita (Borja Alvarez l'entraîneur des gardiens) qui est phénoménal, il donne les informations au gardien. Je suis très content pour Lucas, pour Motya (Safonov, blessé) et pour tous les gardiens parce qu'à chaque fois qu'il y a cette possibilité, ils sont à un très gros niveau. »