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Le PFC, les derniers affrontements, la rivalité, le milieu de terrain, l'évolution de l'équipe en 2026, le retour de Jade Le Guilly, la conf de Paulo César avant PSG/PFC (demi-finale CDF)

Publié le vendredi 3 avril 2026 à 15:17 par Bruno Hermant
L'entraîneur brésilien du PSG féminin Paulo César s'est présenté face à la presse avant la rencontre face au PFC. Pour le compte des demi-finales de la Coupe de France féminine, le technicien parisien s'est exprimé sur le match en évoquant l'adversaire, les dernières rencontres face au PFC, la rivalité supposée face à l'adversaire francilien. A été évoqué aussi l'évolution de son équipe en 2026, le milieu de terrain et des cas personnels comme Jade Le Guilly, Anaïs Ebayilin et Vitoria Yaya. Transcript complet.
L'entraîneur brésilien du PSG féminin Paulo César s'est présenté face à la presse avant la rencontre face au PFC. Pour le compte des demi-finales de la Coupe de France féminine, le technicien parisien s'est exprimé sur le match en évoquant l'adversaire, les dernières rencontres face au PFC, la rivalité supposée face à l'adversaire francilien. A été évoqué aussi l'évolution de son équipe en 2026, le milieu de terrain et des cas personnels comme Jade Le Guilly, Anaïs Ebayilin et Vitoria Yaya. Transcript complet.

Coach, est-ce qu'on peut déjà faire un petit point sur votre effectif ? Est-ce que toutes vos joueuses sont aptes pour ce match de samedi ?

« À part les joueuses qui sont blessées, Isabela, Jackie Groenen et Katarzyna Kiedrzynek qui sont encore blessées. Après, on a de très bonnes nouvelles, Jade Le Guilly qui revient. Et voilà, l'effectif est complet. Il y a Rasheedat Ajibade qui est suspendue.»

Cela fait trois matchs déjà joués contre le PFC cette année, pour un match nul et deux victoires. Est-ce que c'est encore le moment de montrer que le PSG est le patron en Ile-de-France ?

« Non, pas du tout, ce sera un contexte différent. On a joué contre le PFC aussi dans des contextes différents pour eux aussi, parce qu'ils avaient la ligue des champions aussi entre les deux. Là, pas du tout, il ne faut pas tomber dans ce piège-là. On a un match très important à jouer. On a l'objectif d'aller en finale, comme eux aussi. On va mettre les ingrédients qu'il faut pour aller en finale.»

Avez-vous revu la victoire 3-0 contre le PFC dernièrement ? Allez-vous vous appuyer sur ce match-là pour la demi-finale de samedi ?

« Je pense qu'on se connaît tous. Je pense que l'adversaire nous connaît très bien. Nous, on le connaît très bien. On a des aspects positifs pour nous, des aspects négatifs. Il faut qu'on travaille pour s'améliorer. C'est un match qui n'est pas pareil comparé aux trois derniers que nous avons joué face à eux.  C'est un match de coupe, c'est une demi-finale. Il faut qu'on prenne ça avec beaucoup de sérieux, avec beaucoup d'humilité aussi et mettre les ingrédients qu'il faut. Jouer de la façon dont on sait jouer pour qu'on arrive à la fin de la rencontre à avoir cette qualification.»

Ce PSG/PFC, c'est un peu la grosse affiche, même cette année en championnat. Est-ce que vous trouvez qu'il y a une adversité encore croissante au fil des matchs qui se dessine entre les joueuses, entre les clubs ?

« Ce sont deux identités différentes. Moi, je trouve que le PFC a cette identité d'équipe, de collectif, depuis longtemps, avec la coach (Sandrine Soubeyrand) qui fait un très bon travail. Ils sont en pleine évolution. Nous, on est en train de reconstruire les choses qui se sont passées avant. Je pense qu'on est dans un système quand même positif parce qu'en fait, si je me rappelle bien, on va être à 30 matchs disputés dans la saison.

On compte 17 victoires. On est quand même bien. On a marqué beaucoup, beaucoup de buts. On doit en être à 64 buts et on en a pris 25 ou 26. Ce sont des choses qui sont positives de notre côté. Nous, on va regarder nos qualités aussi, nos points forts. Les points faibles, on les a amélioré chaque semaine, à chaque séance d'entraînement pour que les matchs soient le plus positif possible.»

Pour poursuivre sur ce point, en 2026, il n'y a qu'une seule défaite, il n'y a que des victoires avec des belles performances. Comment jugez-vous votre équipe par rapport à ce que vous voulez qu'elle produise en terme de jeu ?

« Je pense qu'on est dans un bon chemin. Ce n'est pas tout à fait ce que moi, je veux. Parce que si on parle du début de saison, les premiers six mois, tout le monde me parlait de l'efficacité devant le but. Et moi, je parlais de contenu. A partir de janvier, tout le monde me parlait de résultats, de contenu. Mais moi, j'avais le résultat. Même vous (les journalistes), vos demandes ne sont pas claires (rires).

Moi, je sais ce que je veux. Je sais qu'il faut avoir un jeu attractif, un état d'esprit irréprochable, avec beaucoup de qualité, beaucoup d'efficacité devant. On est quand même arrivé à faire quelques très bons matchs. C'est notre travail au quotidien et c'est notre parcours qu'on va rechercher à améliorer. J'espère que samedi, on va être encore prêts pour reproduire tout ça.»

Pour revenir sur le milieu de terrain, on a vu Vitoria Yaya qui est de retour, qui fait du bien au milieu de terrain. Anaïs Ebayilin aussi, qui a été sélectionnée en équipe de France. Pouvez-vous nous parler aussi du milieu de terrain, de l'ossature que vous mettez en place ? Et Anaïs aussi qui continue de prendre ses marques avec l'équipe de France et sa progression au PSG ?

« Anaïs, on sait déjà que c'est une joueuse complète. Sur pas mal de domaines. Elle sait déjà mes opinions et mon avis parce que moi, je parle directement avec elle. Après, Yaya, elle fait du bien parce qu'elle a cette qualité technique qui nous emmène vers l'avant sur l'équipe. Et elle a aussi cette capacité de défendre comme Anaïs, de l'aider dans la partie défensive.

C'est un milieu de terrain que je veux très agressif, qu'il soit proche des adversaires et qu'on arrive quand même à jouer parce qu'on a des joueuses de qualité. Et après, ce sont des joueuses qui sont des plus values pour mon équipe. Je suis content aussi pour Anaïs qu'elle soit appelée en sélection parce que ça fait partie de ses objectifs pour elle d'aller en Coupe du Monde. Mais ça passe par des étapes. Et les étapes, c'est d'abord le PSG et après les sélections.»

Vous avez parlé du retour de Jade Le Guilly. Comment a-t'elle vécu ces derniers mois ? Dans quel état d'esprit elle est ?

« Je viens d'avoir une réunion avec le médecin et les kinés. Moi, je la félicite parce que c'était un travail exceptionnel. Je pense qu'elle a fait seulement sept mois de blessure. Là, ça fait quand même 15 ou 20 jours qu'elle s'entraîne avec nous. Elle a un très bon état d'esprit. Elle a beaucoup de confiance en elle. Elle a une mentalité positive. Ça fait du bien d'avoir une joueuse comme ça dans notre groupe et qui peut aussi nous apporter beaucoup de choses sur le terrain.»

Peut elle être déjà titulaire contre le PFC samedi ou cela va être une reprise progressive ? Combien de temps de jeu peut elle jouer ?

« Non, elle va être sur le banc contre le PFC. Le temps de jeu, on va voir.»

Bien que ce soit une demi-finale de Coupe de France, est-ce que l'on pourrait voir à l'œuvre des jeunes joueuses comme Marie Estella Lafontaine en Coupe de la Ligue ?

« Dans le groupe, on a déjà quand même des jeunes. Déjà, Anaïs Ebayilin titulaire, c'est encore une jeune. Il y a aussi Florianne Jourde, il ne faut pas oublier qu'elle est jeune. Voilà, ce sont des jeunes qui ont l'habitude de travailler avec nous au quotidien. Et après, il y a d'autres jeunes qui sont en U19 aussi qui travaillent super bien. Mais qui aujourd'hui ne sont pas aussi prêtes et il n'y a pas de places pour tout le monde malheureusement pour avoir cette possibilité de participer à ce match-là.»

Un dernier mot sur l'affiche contre le PFC. Est-ce qu'il y a une rivalité qui se développe petit à petit avec cet adversaire ? Est-ce que c'est un adversaire qui est considéré comme particulier ou est-ce que c'est un match qu'on prend comme n'importe quel adversaire ?

« Moi, j'ai toujours dit que n'importe quel adversaire qu'on affronte, ce sont des bons adversaires. Et des adversaires difficiles ! Moi,je ne pense pas "plus important, moins important". Moi, je garde cette humilité là parce que tous les adversaires sont très difficiles à battre. Il faut que nous, on soit au rendez-vous pour que les choses se passent bien. Après pour moi, il n'y a pas de rivalité en elle-même. Ce sont des bons matchs à jouer et on va le faire pour que l'équipe se qualifie.»


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