Article 

Maxwell : « Le PSG ? C’est la pression, l'exigence, l'obsession de l'Europe »

Publié le vendredi 24 avril 2020 à 9:47 par Marius Cassoly
Dans une interview accordée à L'Équipe, Maxwell est revenu en longueur sur ses années au PSG (2012-2017), de son admiration pour Carlo Ancelotti à sa période favorite avec le club parisien. Morceaux choisis.

Après Rai, Ricardo, Valdo et Nenê, Maxwell a répondu aux questions de L'Équipe qui consacre une série aux joueurs brésiliens passés par le PSG. Désormais ambassadeur du club parisien au Brésil, après avoir occupé le rôle de coordinateur sportif entre 2017 et 2019, l'ancien latéral gauche se livre en longueur sur son long passage dans la capitale française. 

« On avait un effectif mature et uni »

Joueur du PSG durant cinq saisons et demie de janvier 2012 à 2017, Maxwell retient une période particulière : « Les années 2013 à 2015. On avait un groupe extraordinaire. J'ai apprécié les coéquipiers d'avant mais, ces saisons-là, on avait un effectif mature et uni. On passait des petits-déjeuners, des entraînements, heureux. On sortait souvent ensemble à Paris pour aller au restaurant. C'est cette ambiance-là qui me manque aujourd'hui : aller à l'entraînement avec ce groupe ». 

« Ancelotti ? Un maestro en termes de gestion humaine »

S'il a connu trois entraîneurs durant sa carrière à Paris, le Brésilien se souvient particulièrement d'un certain Italien : « Pouvoir connaître Ancelotti, jouer pour lui, a été un plaisir immense. J'ai réalisé à quel point l'image qu'il renvoie colle à la réalité. Carlo, pour moi, a été un maestro en termes de gestion humaine. On a travaillé dans une ambiance de sérénité. Tout le monde au Camp des Loges, des intendants aux stadiers, l'adorait. Même avec son fils, Davide, qui a collaboré avec nous, on a beaucoup échangé ». 

« Il n'y a pas un jour tranquille »

Enfin, Maxwell, parfois critique, dresse avec recul un résumé du PSG en quelques phrases : « C'est un club spécial. Pour la ville de Paris, déjà. C'est fou, l'intensité qu'il y règne au quotidien. Il n'y a pas un jour tranquille. C'est la pression, l'exigence, l'obsession de l'Europe. C'est fou... On est speed. C'est aussi une manière d'apprendre. Dans les autres clubs que j'ai connus, il y a une maturité qu'il n'y a pas encore ici ». 

N.B. : L'entretien complet est dispo sur le site de L'Équipe.

Vous pouvez retrouver les commentaires de l'article sous les publicités.
Joueur(s) lié(s) 


News 

Aujourd'hui

dimanche 29 novembre

samedi 28 novembre

vendredi 27 novembre

jeudi 26 novembre

mercredi 25 novembre

mardi 24 novembre

lundi 23 novembre

 

Soutenez-nous 
Réseaux sociaux