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Les nuits d'Europe du PSG racontées par ses supporters : les années 2010

Publié le vendredi 29 mai 2026 à 20:49 par Rédaction
Le samedi 30 mai 2026, le Paris Saint-Germain disputera sa troisième finale de Ligue des Champions, pour ce qui sera sa cinquième finale européenne. Depuis près de quarante ans, nos rouge et bleu nous ont fait vibrer en coupes d’Europe, en attendant un nouvel exploit contre Arsenal ? Pour patienter jusqu’au match, CulturePSG vous propose de revivre douze grandes nuits européennes parisiennes, racontées par ses forumeurs. Aujourd’hui, pour le troisième de nos quatre articles dédiés, retour sur les années 2010 du PSG en Europe.
Le samedi 30 mai 2026, le Paris Saint-Germain disputera sa troisième finale de Ligue des Champions, pour ce qui sera sa cinquième finale européenne. Depuis près de quarante ans, nos rouge et bleu nous ont fait vibrer en coupes d’Europe, en attendant un nouvel exploit contre Arsenal ? Pour patienter jusqu’au match, CulturePSG vous propose de revivre douze grandes nuits européennes parisiennes, racontées par ses forumeurs. Aujourd’hui, pour le troisième de nos quatre articles dédiés, retour sur les années 2010 du PSG en Europe.

La première partie sur les années 1990 est disponible ici.

La deuxième partie sur les années 2000 est disponible ici.

11 mars 2015 – Huitième de finale retour de Ligue des Champions – Chelsea / PSG – Par Iaropolk14

Après avoir concédé le match nul (1-1) face au Chelsea de José Mourinho au Parc des Princes un mois plus tôt, nos rouge et bleu se déplacent à Stamford Bridge pour leur 8ème de finale retour de C1.

Chelsea, en 2015, c’est jusqu’alors une équipe qui ne nous a jamais réussi. En 2004, j’avais 15 ans quand l’ex-phocéen Didier Drogba était venu nous planter un doublé au Parc en phases de poules de la C1 (défaite 0-3). Mais quand même, le lendemain au lycée, j’avais mis mon maillot rouge et bleu, façon de signifier aux Marseillais qu’on les méprise superbement, et qu’il en sera toujours ainsi. Pour la petite histoire, José Mourinho était déjà l’entraîneur de Chelsea en 2004.

Stamford Bridge, c’est un stade qui fut fatal, un an plus tôt, aux hommes de Laurent Blanc en quart de finale retour de la compétition européenne reine. Nous avions été défaits (0-2) par les Londoniens, et éliminés à trois minutes de la fin du temps règlementaire par un but tristement resté dans la légende parisienne du francilien Demba Ba, après avoir passé la fin du match à reculer pour défendre notre avance d’un but. Pari perdant et contre-nature pour ce PSG résolument joueur et tourné vers la possession du ballon, avec les Italiens Motta et Verratti en chefs d’orchestre.

En cette saison 2014/2015, le PSG est moins dominant en championnat de France que l’année précédente et les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic font leur arrivée à Londres avec la crainte de ne pas parvenir à rallier les quarts de finale, stade de la compétition auquel les deux premiers PSG européens de QSI avaient quitté le gratin continental. La partie démarre très mal pour notre camp : le géant Suédois est expulsé dès la 31ème minute à la suite d’un tacle mal maîtrisé, à 70 mètres du but parisien.

Virtuellement éliminés du fait de la règle encore existante du but à l’extérieur, et en infériorité numérique pendant quatre-vingt-dix minutes, prolongations incluses, nos Parisiens vont s’avérer héroïques à dix contre onze. Les hommes en rouge (le maillot extérieur de la saison 2014/15) font mieux que résister aux demi-finalistes de l’édition précédente, si bien qu’ils feront quasiment jeu égal avec les locaux en matière de possession du ballon : 49% contre 51%. En deuxième période, Cavani qui touche le poteau, puis Pastore, impressionnant pendant 118 minutes, ont des balles de 1-0.

De façon très cruelle, Cahill ouvre le score à la 81ème minute à la suite d’un cafouillage sur un corner des locaux. Nos Parisiens n’abdiquent pourtant pas et cinq minutes plus tard, l’ancien de Chelsea David Luiz égalise d’un coup de tête surpuissant, encore sur corner. Les compteurs sont remis à zéro et les deux équipes entrent en prolongations. Une perspective inquiétante pour notre PSG, diminué par tous les efforts concédés à dix contre onze, mais c’était sans compter sur les ressources mentales de dix hommes en colère.

Et il en fallait, parce qu’à la 96ème minute, Chelsea reprend l’avantage sur pénalty par Hazard, suite à une main du capitaine parisien Thiago Silva en pleine surface. Comme onze mois plus tôt, c’est extrêmement dur pour Paris, qui remet pourtant le bleu de chauffe. Encore dans le match, volontaires, parfois à la limite de la rupture, nos Parisiens finissent par obtenir la délivrance avec l’égalisation d’une magnifique tête lobée de Thiago Silva sur corner (décidément une histoire de coups de pieds arrêtés), après une première tentative de sa part quelques minutes plus tôt. Thiago Silva le magnifique, souvent décrié pour ses difficultés dans les grands rendez-vous, endosse le costume du sauveur, c’est magnifique tant le Brésilien restera l’un des symboles de ce PSG des débuts de QSI. Plus rien ne sera marqué, et avec ce 2-2, le PSG file en quarts… pour y buter sur le Barça de Luis Enrique, futur vainqueur de la compétition.

Bien que cette rencontre n’ait pas été le prélude d’une épopée de l’ampleur de celles de 2020, 2025 ou 2026, cette qualification marque un moment fort dans la construction du PSG de QSI, en éliminant pour la première fois un grand d’Europe de la C1 depuis que son nouvel actionnaire a pris la tête du club en juin 2011. Je me souviens de ce match comme si c’était hier, parce que je l’ai regardé avec mon père, qui m’a offert ma première fois au Parc en 2002, et qu’on a plus souvent assisté ensemble à des défaites et à des éliminations qu’à des moments de gloire. D’ailleurs, notre dernier match du PSG vu ensemble, c’était… Chelsea-PSG en Coupe du Monde des clubs en 2025.

S’être relevé avec brio du coup du sort qu’a constitué l’expulsion prématurée d’Ibrahimovic, tenir la dragée haute aux Blues dans leur stade, regarder Laurent Blanc (pour moi, ce fut le moment le plus sympa de ses trois années comme entraîneur du club, j’étais sincèrement heureux pour lui alors qu’il ne m’a pas laissé que des bons souvenirs) exulter au coup de sifflet finale avec ses deux défenseurs centraux, qui ont été les héros du soir, et voir José Mourinho mordre la poussière, c’était grand.

Résumé vidéo : 

Composition du PSG : Sirigu – Marquinhos, David Luiz, Thiago Silva, Maxwell – Thiago Motta, Verratti (Lavezzi, 81ème), Matuidi (Rabiot, 81ème) – Cavani, Pastore (Van der Wiel, 118ème), Ibrahimovic. Entraîneur : Laurent Blanc.

Buts : Cahill (81ème), David Luiz (86ème), Hazard (96ème), Thiago Silva (114ème).

14 février 2017 – Huitième de finale aller de Ligue des Champions ­– PSG / Barcelone – Par Yessod

Le PSG sort de trois saisons avec Laurent Blanc pendant lesquelles il a connu le très bon dans les compétitions domestiques et le très moyen en coupe d’Europe. L’année précédente, l’élimination face à un faible Manchester City avait sonné le glas de la période Blanc/Gasset. A l’intersaison, changement de projet avec les départs de Blanc, de sa majesté Zlatan et de David Luiz. Les nouveaux arrivants ne sont pas au niveau des partants même si certains pensaient qu’Hatem Ben Arfa, qui sortait d’une bonne saison avec Nice, et Jesé qui venait de l’arrière-banc du Real Madrid, pourraient compenser la perte du géant Suédois. Le recrutement de cette saison 2016 s’est finalement avéré être l’un des pires de l’ère QSI. Signé Patrick Kluivert, directeur du football du PSG cette saison-là, on ne t’oublie pas.

Paris confie sa destinée à un coach méconnu à l’époque en France, mais qui sort d’un triplé en Ligue Europa, j’ai nommé Unaï Emery. Son arrivée suscite beaucoup d’espoirs, mais l’entame de Ligue 1 est assez poussive, et la qualification en huitième de finale de Ligue des Champions est obtenue sans être emballants. L’équipe traînait son mercato raté comme un boulet. Le PSG terminera deuxième de la phase de poules derrière Arsenal. Nous étions nombreux à croire malgré tout à la possibilité d’aller loin dans la compétition, même si le tirage des huitièmes a mis sur notre route un rival bien connu avec le FC Barcelone. Unai était supposé être un coach de coupes, de coups, capable de transcender son équipe sur les matchs à élimination directe. Il allait falloir le prouver.

Pour ma femme et moi, le 14 février est un jour comme un autre, non pas qu’on ne s’aime pas, mais en général on préfère se le prouver d’autres jours que celui-là. 19h30, je bossais et je voyais l’heure avancer. D’habitude, je matais les matchs avec des potes dans un bar, mais la Saint-Valentin avait eu raison des plus aguerris. J’avais envoyé des messages à pas mal de monde pour savoir qui regarderait le match, et où.

Je sors du taf tard… Une seule réponse, un bon pote, supporter monégasque qui prévoit de regarder le match solo chez lui. Le temps de choper des bières et j’arrive. Je suis ultra concentré, en face c’est la MSN et Luis Enrique. Thiago Motta et Thiago Silva sont blessés, Rabiot et Kimpembe les remplacent dans le onze de départ. 10ème minute, Matuidi, qui dépassait ses fonctions comme souvent, tente une frappe, suivi de près par un Rabiot immense ce soir-là. L’ouverture du score devra attendre, mais on sent qu’on peut leur faire mal. Puis, coup-franc de Di María à suivre, que l’Argentin envoie quasiment dans la lucarne.

Je me lève, je hurle devant l’écran. Mon pote est assis, il est un peu surpris, choqué, comme s’il n’y croyait pas. Neymar, à l’époque dans le camp d’en face, tente de sonner la révolte pour son équipe, sans succès. Plus tard, Draxler oublie Cavani dans l’axe… Je l’insulte ! On domine légèrement aux points mais ça ne suffit pas. Quand je me dis qu’on va arriver à la mi-temps à 1-0 « seulement », Draxler se fait pardonner avec une belle frappe suite à une magnifique passe de Marco Verratti du bout de la chaussure.

Mi-temps, 2-0, je suis bouillant. On discute mollement avec mon pote pendant que j’envoie des textos d’insultes à tous mes potes les pisses-froids qui me sortaient depuis des semaines « gneu gneu gneu Unaï Emery ». Le PSG joue fort et joue bien. Ça court et ça presse, les attaques sont tranchantes, on se projette vite vers l’avant. Débauche d’énergie au milieu de terrain, le nôtre est en train de manger celui de Barcelone. Ça se projette pour apporter le surnombre, ça compense les montées des uns et des autres. En face, il y a des individualités qui peuvent faire basculer le match, mais ils semblent un peu éteints. Il faut qu’on enfonce le clou.

On ne se relâche pas au retour du vestiaire, nouveau but incroyable de Di María, le meilleur Parisien du soir. Je hurle, mon pote est un peu éteint. Supporter monégasque… M*rde, c’est dans un bar avec mes potes que je devrais mater ça ! La suite est comme dans un rêve, but de Cavani, sur une belle remontée de balle de Meunier, course folle, arrêts de Trapp, poteaux, on tient ! J’exulte, je continue d’échanger par SMS avec des potes, dont un présent au Parc des Princes qui me dit : « ne bougez pas, je vous rejoins ! »

On refait le match, je suis tellement heureux, je pense à tous ces matchs insipides qu’on s’est infligés sous Laurent Blanc. On craignait l’absence de papa Motta et de papa Silva mais le milieu et Kimpembe, qui a littéralement mangé Messi, ont brillamment pris le relais. Rabiot a été immense, le milieu hyper complémentaire, match de dingue à couvrir et à compenser les déplacements des uns et des autres. Matuidi s’est projeté vers l’avant, mais Rabiot aussi, et mon Marco pareil.

Le pote qui était au Parc arrive, il est comme un dingue, on saute tous les deux dans l’appartement et on propose de sortir pour fêter ça. Le mec chez qui on squatte nous avoue du bout des lèvres qu’il était pour Barcelone. Un Barcelonais de Cannes… Dire que j’ai maté le match avec ça. On éclate de rire, on se fout de sa gueule et on boit des bières. Il sait que son équipe est éliminée mais il le prend bien. Finalement on ne re-sortira pas.

Je rentre chez moi à pied après le dernier métro. Je pense à tous mes potes qui ont maté le match sur leur téléphone pendant que leur meuf était aux toilettes, ou à tous ceux qui ont dû galérer pour se préserver du score pour le regarder en replay. Je rentre, je suis sur un nuage. 4-0 ! Barcelone ! Mais ce n’est pas que ça. Ça n’est pas une victoire sur le fil, pas un coup de chance ou un hold-up. C’est une domination très nette dans le jeu contre une des meilleures équipes d’Europe. Une de celles contre lesquelles on se vautrait lamentablement avec Blanc parce qu’on les respectait trop. Trois semaines avant le match retour, ça va être tellement long. Je suis sûr un nuage, si c’est un rêve, s’il vous plaît ne me réveillez pas.

On connaît tous la suite, hélas funeste, et le score de ce huitième de finale retour qui douchera nos espoirs et mettra le football en pause pour certains. Le coup était d’autant plus dur qu’on se croyait qualifiés, d’ailleurs sur l’ensemble des deux matchs, il n’y a qu’une poignée de secondes où on ne l’a pas été. Après le match, retour j’avais mal physiquement. J’ai passé quelques jours comme un zombie, en état de choc. Je pense tout de même que ce match aller a été une étape importante. Non pas parce qu’on a acheté Neymar dans la foulée, mais plutôt sur le plan mental. C’est la longue liste des désillusions en Ligue des Champions qui constitue le socle de la soif de vaincre de certains de nos vieux briscards. Ce sont ces épopées qui ont fait rêver les jeunes joueurs de foot de l’Europe entière. C’est parce qu’on a construit patiemment et que notre chemin est semé d’embuche qu’on ne se lassera pas facilement du sommet. C’est parce qu’on a tout perdu qu’on n’a plus rien à perdre. On a appris de nos victoires mais aussi de nos défaites. Ce PSG s’est construit dans la douleur et sa réussite actuelle n’en est que plus belle.

Résumé vidéo : 

Composition du PSG : Trapp – Meunier, Marquinhos, Kimpembe, Kurzawa – Verratti, (Nkunku, 70ème), Rabiot, Matuidi – Draxler (Pastore, 86ème), Di María (Lucas, 61ème), Cavani. Entraîneur : Unai Emery.

Buts : Di María (18ème), Draxler (40ème), Di María (55ème), Cavani (72ème).

12 août 2020 – Quart de finale de Ligue des Champions – Atalanta / PSG – Par BlaiseMan

Épidémie de Covid-19 oblige, ce quart de finale est joué dans un contexte particulier : un match simple, sur terrain neutre, à Lisbonne, pour une place en demi-finale de Ligue des Champions. Vainqueurs de Dortmund cinq mois plus tôt en huitième de finale retour dans un Parc des Princes à huis clos, nos rouge et bleu affrontent une équipe italienne qui plaît par son jeu fait de courses, de marquages individuels et de variété offensive.

Ce match était particulier pour moi également, car je venais de changer de métier, de ville également et pour ce match, des proches m’ont rejoint afin de partager ce match et de vivre ensemble une soirée qu’on ne pensait pas garder autant en mémoire près de six ans plus tard.

Vainqueur de tous les trophées nationaux cette saison-là puisque tout juste victorieux en Coupes de France et de la Ligue, en plus de la Ligue 1 et du Trophée des Champions, les Parisiens sont néanmoins dans l’incertitude avant cette rencontre. Mbappé a subi un vilain tacle face à Saint-Etienne vingt jours plus tôt et est très incertain, Cavani, en fin de contrat, n’a pas souhaité poursuivre l’aventure parisienne au mois pour deux fois et ce Final 8 de la C1, et les joueurs sont en pleine reprise de la compétition.

Comme chaque année, le PSG se veut ambitieux au moment de jouer en Europe. L’Atalanta est certes une belle équipe mais le format, les individualités poussent à l’optimisme un groupe auquel l’entraîneur Tuchel croit énormément. Dès les premières minutes, le PSG et l’Atalanta se répondent. Sans surprise, le collectif bergamasque représente une menace et Pašali ouvre le score à la 26ème minute sur une belle frappe du pied gauche après un beau mouvement collectif.

Nos joueurs ne baissent pas la tête et Neymar prend le match à son compte : petits ponts, dribbles entre deux joueurs, slaloms, tout est beau mais la finition n’est pas à la hauteur et les minutes s’égrènent. Thomas Tuchel lance un Mbappé sur une jambe pour revenir dans les dernières minutes. Mais également Choupo-Moting.

Les joueurs parisiens jettent toutes leurs forces dans la bataille et après une première situation dangereuse sur un corner, Choupo-Moting enfile son meilleur costume de sauveur à l’orée de la 90ème minute. D’abord sur un centre du pied gauche où il trouve Neymar qui remet le ballon vers Marquinhos pour l’égalisation ! Et ce n’est pas fini. 93ème minute, le Camerounais se retrouve à la finition d’un ballon de Mbappé dans le but vide, avec un Neymar déchaîné à l’origine de l’action. Le soulagement ? Pas encore, puisque l’Atalanta aura la dernière occasion de ce match, complètement à côté bien heureusement (ou miraculeusement).

Victoire folle mais méritée (63% de possession, 17 tirs à 9 pour les Parisiens) qui aura été parmi les plus impressionnantes dans le jeu de la part de Neymar. Son show en après-match, lors du retour à l’hôtel à Lisbonne en leader du groupe est une image forte de ce mois d’août 2020, qui verra six jours plus tard le PSG battre Leipzig 3-0 en demi-finale, avant de chuter face au Bayern Munich en finale sur un but d’un ex.

Ce match et ce parcours ont marqué la période QSI. Les arrivées de Mbappé et Neymar avaient affiché l’ambition, le PSG a enfin atteint les derniers tours de Ligue des Champions. Ce match représente tout ce qu’un supporter de football aime voir de la part de son équipe. Une haine de la défaite, un scénario qui te fait passer de la tristesse au sentiment d’invincibilité (entre autres, l’excellent Navas s’est blessé à un quart d’heure de la fin du match, et a dû quitter le terrain), et une individualité au-dessus des autres pour un match qui aura vu Neymar réussir 16 dribbles ! Que ce mois d’août était beau avant de s’achever par un but du titi Coman… Cinq ans plus tard, à Munich comme un symbole, c’est une équipe parisienne qui hait encore plus la défaite, résiliente, qui a soulevé la première Ligue des Champions du PSG. Et j’avais encore changé de boulot et de ville…

Résumé vidéo : 

 

Composition du PSG : Navas (Rico, 79ème) – Kehrer, Thiago Silva, Kimpembe, Bernat – Marquinhos, Herrera (Draxler, 72ème), Gueye (Paredes, 72ème) – Sarabia, (Mbappé, 60ème), Icardi (Choupo-Moting, 79ème), Neymar. Entraîneur : Thomas Tuchel.

Buts : Pašali (27ème), Marquinhos (90ème), Choupo-Moting (90+3ème).

La première partie sur les années 1990 est disponible ici.

La deuxième partie sur les années 2000 est disponible ici.


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