Attaquant polyvalent et champion du monde depuis peu, Ferran Torres est bel et bien la piste préférée du PSG en attaque. Mais l'attaquant du Barça garde pour l'heure toutes ses options ouvertes, et même jouer en Catalogne jusqu'à l'issue de son contrat en juin 2027.
Deux joueurs du secteur offensif du PSG ont quitté le club durant l'été, Gonçalo Ramos puis Lee Kang-in, et aucun remplaçant n'est pour l'heure arrivé. Monaco a encore refusé une offre parisienne pour Akliouche tandis que le nom préféré des dirigeants parisiens pour remplacer le buteur portugais est bien connu, Ferran Torres, mais il est encore en vacances et toujours sous contrat avec le FC Barcelone.
La presse française du jour confirme ce statut de cible n°1 dans l'esprit des dirigeants parisiens pour renforcer l'attaque mais RMC assure que le club de la capitale ne se presse pas, conscient que la Coupe du monde a pu faire grimper le prix du seul buteur de la finale du 19 juillet dernier contre l'Argentine. Reste que Torres, déjà connu de Luis Enrique en sélection espagnole et polyvalent, est la priorité.
Le Barça ne veut pas le prolonger avant septembre
Vu d'Espagne, le dossier Ferran Torres a une autre allure et l'avenir du joueur est considéré comme très ouvert. Il n'a plus qu'un an de contrat et le Barça n'entend pas engager des discussions pour une prolongation avant le mois de septembre, notamment pour des raisons financières. Le club a même déjà signifié cette volonté de décaler les négociations à l'agent du joueur selon le journal régional Sport.
Mais la porte d'un transfert n'est pas franchement ouverte non plus puisque le club catalan ne parvient pas à recruter un avant-centre jusque-là alors que Robert Lewandowski est déjà parti. Si Ferran Torres voulait vraiment partir, il faudrait qu'il le signifie clairement au Barça et le club catalan évaluerait alors la situation, notamment les éventuelles offres de transferts reçues.
Mais la volonté de Ferran Torres n'est pas vraiment claire non plus à cet instant d'après les médias espagnols. S'il est parfois décrit comme séduit à l'idée de rejoindre le PSG, il n'est pas fermé à l'idée de rester en Catalogne un peu plus longtemps, voire même beaucoup puisqu'une prolongation n'est pas exclue pour l'instant. Et il existe même un scénario où l'attaquant de 26 ans finit tranquillement son contrat au Barça avant de signer ailleurs libre en 2027.
L'Atlético aussi sur le coup
Alors que le Barça avait fixé un montant de 50 millions d'euros pour le transfert du joueur avant l'été, le PSG n'est pas seul sur le coup. Si les clubs anglais semblent hors-course, l'Atlético Madrid reste une vraie possibilité et le journaliste de Marca Matteo Moretto rapporte que ses coéquipiers de l'équipe nationale tentent de lui vendre le projet madrilène dès que possible.
Côté PSG, la piste menant à Ferran Torres existe et est prioritaire mais elle n'est donc pas simple et la presse espagnole assure que le joueur n'a pas encore choisi où il souhaitait évoluer la saison prochaine. Tout est encore possible, même si une prolongation de contrat n'est pas proche à cet instant, mais Ferran Torres est aujourd'hui toujours un joueur du FC Barcelone même si son contrat ne court jusqu'en juin 2026.
Kroupi, une piste bien plus compliquée
Malgré des démentis publics récurrents, une autre piste du PSG mène à Eli Junior Kroupi, le jeune attaquant français de Bournemouth. A 19 ans, sa première saison en Premier League a été un succès avec pas moins de 13 buts et il attire plusieurs très bons clubs, dont Paris. Côté Barça, il est par exemple vu comme l'alternative n°1 à Julian Alvarez, toujours retenu par l'Atlético.
Comme révélé par L'Equipe, le Barça a même déjà fait deux offres pour Kroupi, toutes deux rejetées par Bournemouth. Le Barça ne veut pas mettre plus de 100 millions pour l'international espoirs français et son club ne craquera pas pour un montant pareil. Il est évoqué plus de 130 millions pour arracher le joueur aux Cherries. Un montant qui fait aussi fuir le PSG à cet instant même si Kroupi est apprécié. La réciproque est également vraie, mais un transfert bien lointain.