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Ménez : « Sans le foot, je serais peut-être en prison »

Publié le samedi 20 décembre 2014 à 11:57
Jérémy Ménez s'est confié à la Gazzetta dello Sport aujourd'hui. Il évoque notamment sa jeunesse.

Un choc de la Série A italienne a lieu aujourd'hui puisque l'AS Roma reçoit le Milan AC et Jérémy Ménez est très attendu dans ce match. A la fois ancien joueur de la Roma et fer de lance de l'attaque du Milan, il s'est longuement confié à la Gazzetta dello Sport, lui qui parle habituellement peu. Si la France connaît Ménez depuis ses plus jeunes années, l'Italie le (re)découvre avec le maillot rossonero cette saison et l'homme Jérémy Ménez s'est longuement confié. 

Il raconte ainsi quand il a refusé de quitter Sochaux pour Manchester United à 16 ans : « A cet âge-là, j'étais à Sochaux et je ne suis pas allé à MU, même si Ferguson me voulait. Je trouvais que ce n'était pas le bon moment, que je n'étais pas prêt. Je ne dis pas que ça aurait été une mauvaise chose mais je sentais que j'étais trop jeune pour un saut pareil. Peut-être que j'aurais fait une meilleure carrière mais je sais que je n'ai jamais rien regretté. »

Il revient également sur la banlieue d'où il est originaire, le 94, que les Italiens appellent le "quartiere". Il livre ainsi une analyse sans concession de ce que sa vie aurait pu être : « Peut-etre que j'aurais fini en prison sans le football. Après tout, beaucoup de mes amis y sont allés : les vols, la drogue, ces choses-là. Quand tu es jeune, tu veux tout mais tu n'as pas d'argent. Je continuais à parler avec mes amis quand ils étaient en prison et, à chaque fois, je réalisais à quel point la ligne est fine entre une vie heureuse et une qui l'est beaucoup moins [traduction délicate sur cette comparaison]. Moi, je suis parti à Sochaux à 13 ans, l'âge où on commence à faire de grosses bêtises. »

Dans le reste de l'interview, il explique également qu'il n'a pas de vrais amis dans le football à l'exception de Karim Benzema, « mon frère », et que ses amis le voient comme quand il n'était pas connu et pauvre. Il parle également en de très bons termes de Méxès, Totti et De Rossi, connus à Rome puis retrouvé à Milan (Méxès).

Dans la partie que nous ne retranscrirons pas, il parle également famille, tatouage, voyage, gastronomie, tennis, etc. L'entretien étant centré sur l'homme plus que le joueur, le sujet du PSG n'est pas du tout abordé.

Vous pouvez retrouver les commentaires de l'article sous les publicités.


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