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A Monaco, le PSG est retombé dans la possession stérile

Publié le mardi 30 août 2016 à 18:53 par Florent Toniutti
Le PSG d'Unai Emery s'est incliné pour la première fois dimanche dernier à Monaco (1-3) et le blog Les Chroniques Tactiques a publié son analyse sur la rencontre. L'une des parties passées au crible lors de ce premier échec concerne la possession du ballon des Parisiens, stérile comme durant les plus mauvais moments de l'ère Blanc.

La première partie de l'analyse de Monaco/PSG (3-1) se concentre sur le rôle spécifique de Sidibé, aligné comme milieu droit, auprès de Kurzawa qui a permis de réduire son influence sur l'aile gauche du PSG et d'aider sa défense. L'analyse se porte alors sur un des gros échecs du PSG dimanche soir, son utilisation du ballon :

PSG : le retour de la possession stérile 

On en vient à la principale bataille de cette rencontre : celle de l’entrejeu. Unai Emery avait jusqu’ici mis en place une équipe très séduisante offensivement, basée sur un jeu beaucoup plus tourné vers l’avant au milieu de terrain. Cela a même parfois pris la forme d’une organisation verticale avec trois joueurs se retrouvant à trois hauteurs différentes (ex : Motta entre ses défenseurs – Rabiot entre les attaquants et les milieux adverses – Pastore entre les milieux et la défense).

Mais face à Monaco, le PSG a retrouvé les problèmes de ses pires soirées de la saison dernière. Face au défi physique imposé par l’AS Monaco (Bakayoko et Fabinho dans l’entrejeu), les Parisiens ont cherché les zones de confort plutôt que les zones de construction. Verratti en a été le symbole parfait, redescendant chercher le ballon plus bas que Thiago Motta au bout de quelques minutes de jeu.

Le milieu « vertical » a laissé place à une structure quasi-horizontale (trois joueurs sur la même ligne), qui a eu le don de faire reculer tout l’édifice parisien. Positionnés devant la première ligne monégasque afin de recevoir le ballon face au jeu, Motta-Rabiot et Verratti ont poussé Di Maria et Lucas à redescendre eux aussi au-delà de la ligne de pression adverse pour se rendre disponible. Résultat, ces derniers subissaient directement le pressing de la paire Bakayoko-Fabinho.

Positionnés quasiment sur la même ligne, les milieux parisiens n’occupent pas bien le terrain. Di Maria doit décrocher afin d’offrir une solution là où un milieu est normalement espéré. Conséquence, il abandonne sa zone de prédilection, entre les lignes adverses.

Surtout, il se retrouve dans une position qui facilite le travail de Bakayoko au pressing. 

Ce problème aurait pu être en partie réglé par plus de projections et de mouvement de la part des milieux de terrain (pour occuper les zones de construction abandonnées par Lucas et Di Maria). Si Rabiot a tenté de s’infiltrer à plusieurs reprises, Motta et Verratti n’ont pas assez proposé de solutions en mouvement, préférant rester dans leur confort de la saison dernière derrière les lignes monégasques. Et comme les côtés étaient plutôt bien verrouillés (Sidibé, Mendy), Paris a eu beaucoup de mal à progresser.

Entre l’attaque et le milieu monégasques, les Parisiens étaient des cibles faciles pour Bakayoko et Fabinho.

En cherchant le confort, les Parisiens ont abandonné les zones de construction.

Pour accéder au reste de cet article de Florent Toniutti et aux autres thèmes de son analyse (rôle des latéraux, manque d'intensité général, coaching, etc), il faut vous rendre sur son blog Chroniques Tactiques Monaco 3-1 Paris SG : l’analyse tactique. Merci à lui pour cet extrait.

Vous pouvez retrouver les commentaires de l'article sous les publicités.
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