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PSG/Malmö (2-0), les performances individuelles

Publié le mercredi 16 septembre 2015 à 0:25 par Max DC
Le PSG a logiquement battu 2-0 le Malmö FF lors de la première journée de la phase de poules de la Ligue des Champions. Retour sur les performances individuelles des Parisiens.

Trapp : Un premier dégagement délicat avant de trouver ses marques au pied. Son erreur de vendredi dernier semble donc déjà oubliée, même s’il n’a eu aucune occasion de se mettre en valeur, que ce soit sur sa ligne ou dans les airs. Pour son premier match de Ligue des Champions, le portier allemand a été solide et propre. 

Van der Wiel : Est-ce vraiment un arrière droit? Des centres dangereux, des combinaisons intelligentes avec Di Maria et des montées tranchantes qui contrastent avec l’inquiétude qu’il suscite chez les supporters parisiens à chaque intervention defensive. En témoigne son duel perdu avec Djurdjic (34’) à l’origine de l’occasion suédoise la plus sérieuse de la rencontre. Malgré du mieux en fin de match, il lui en faudra plus pour bousculer le Serge Aurier de ce début de saison. 

Thiago Silva : Des erreurs inhabituelles en début de match mais l’assurance du capitaine parisien n’a pas d’égal. Avec 99% de ses 77 passes réussies, Thiago Silva a une nouvelle fois démontré qu’il est le patron du système defensif de Laurent Blanc, tant par sa sérénité que par sa vision du jeu. 

David Luiz : Concentré d’entrée de match, David Luiz a gratifié le public du Parc de ses chevauchées offensives hebdomadaires.  Il aurait même pu ouvrir son compteur but cette saison si sa tête n’avait pas été miraculeusement sortie par Wiland (70ème). Ce carton jaune consécutif à une faute de marquage ternit toutefois une prestation réussie. 

Maxwell : Comme souvent, il s’est d’abord contenté d’être rassurant dans ses tâches défensives avant de monter en puissance offensivement. Son excellent travail en seconde période dans le couloir gauche a été récompensé par le centre à l’origine de la réalisation de Cavani. Peu de temps auparavant, il aurait pu être le buteur libérateur mais sa puissante frappe a été déviée par Wiland en corner. 

Verratti : Conte l’a dit, Verratti doit davantage marquer. Entre la parole et les faits, il y a malheureusement davantage qu’un seul pas et ce fossé a été mis en lumière à la 64ème lorsque “Gufetto”, seul face au gardien adverse, préfère servir Cavani plutôt que de frapper. Au-delà de son apport offensif, le milieu italien a joué une partition presque normale avec un carton évitable, un règne sur le milieu et des caviars. C’est d’ailleurs sur l’un deux que Di Maria a ouvert le score. C’était la première passe décisive de Verratti pour le Fideo et tout indique que ce ne sera pas la dernière.

Thiago Motta : Discret mais appliqué et efficace, il a beaucoup servi dans le repli defensif et la première relance. Cumulant 253 passes avec son compatriote du milieu, l’Italo-Brésilien a réalisé une performance plus proche de ses standards du début de saison que de sa prestation en dents-de-scie face à Bordeaux. 

Matuidi : Une prestation assez moyenne dans la lignée de sa performance face à Bordeaux. Son manque de justesse technique n’a pas été compensé par ses habituelles courses verticales susceptibles de casser la ligne defensive adverse. Une baisse de forme consecutive à la trêve internationale alors meme que Pastore revient peu à peu de blessure… 

Di Maria : Tout simplement énorme. La Ligue des Champions manquait au Fideo qui a profité de son 1er match de C1 en 15 mois pour inscrire son 1er but avec le PSG. Disponible, précis, impliqué, il a été le Parisien le plus dangereux avant de recevoir une standing ovation largement méritée au moment de son remplacement par un Lavezzi métamorphosé. Des courses folles, des occasions franches et aucun souffle coupé. Et si cette saison était celle du Pocho ?

Ibrahimovic : Une mi-temps où il aura continuellement cherché à marquer quitte à être signalé 7 fois en position de hors-jeu avant de briller en tant qu’organisateur de jeu par une aile de pigeon aussi géniale que décisive pour Cavani. Encore un peu juste physiquement, le géant suédois a toutefois manqué d’impact et de réalisme. Chaudement applaudi par son public, français comme suédois, Ibra a été remplacé par Pastore à la 75ème. Comme à son habitude, le Flaco a été sobre, privilégiant la qualité à la quantité des touches de balle. 

Cavani : A gauche, il n’a pas existé, hormis par ses interventions defensives. Le retour d’Ibra qui est d’abord sagement resté en pointe a étouffé le meilleur buteur du PSG en 2015. Pour autant, dès qu’Ibra a reculé, El Matador s’est retrouvé dans une position axiale plus adaptée à ses qualités ce qui lui a notamment permis d’inscrire le but du break (61ème), son 16ème but en 27 matchs de Ligue des Champions. Un peu à l’instar de sa prestation à Monaco, Cavani aura connu deux mi-temps distinctes.  

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