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Soirée de rêve, Dembélé, Balerdi, etc, 30 pensées rapides sur PSG/OM (5-0)

Publié le lundi 9 février 2026 à 13:35 par Philippe Goguet
Au lendemain d'un PSG/OM (5-0) délicieux en tous points, retour sur ce match en 30 pensées rapides à propos du contenu collectif proposé, de l'adversaire dépassé à l'image de son capitaine Balerdi, du génial Dembélé ou encore d'autres choses totalement futiles.
Au lendemain d'un PSG/OM (5-0) délicieux en tous points, retour sur ce match en 30 pensées rapides à propos du contenu collectif proposé, de l'adversaire dépassé à l'image de son capitaine Balerdi, du génial Dembélé ou encore d'autres choses totalement futiles.
  1. Elle était attendue, la mise au point a bien eu lieu, on s'est ré-ga-lés ce dimanche soir. Des buts magnifiques, une partie réellement construite dans la durée, un final formidable, le PSG nous a fait vivre une soirée comme on en rêve. Et comme on en vit beaucoup depuis quelques années.
     
  2. Il ne sera possiblement même pas élu plus beau but du mois, une fois de plus, mais Ousmane Dembélé a déjà marqué en 2026 deux des plus beaux buts de la saison de Ligue 1.
     
  3. Si Kvara n'aime pas jouer à droite, il a pu malgré tout constater sur sa splendide volée réussie les avantages à jouer sur son pied fort. Quelle pureté dans le geste au passage : l'équilibre, la trajectoire, la puissance, tout était parfait.
  4. Autant le remplacement de Chevalier par Safonov a eu un effet dans l'ensemble bénéfique pour le PSG, autant il n'est pas certain que celui de Rulli par De Lange ait été une bonne idée côté olympien.
     
  5. Pendant une bonne demi-heure, l'OM a été un très bon adversaire pour le PSG, malgré l'ouverture du score, avec une vraie réponse tactique, quelques séquences intéressantes avec le ballon, un peu de danger amené sur le but de Safonov, des pressings parfois payants. Mais Marseille était visiblement en surrégime et les premiers signes d'une équipe qui s'essouffle étaient déjà visibles au moment du second but à la 37e.
     
  6. C'est probablement dans la façon dont il a construit son match que le PSG a été le plus brillant : une première demi-heure où l'adversaire a du répondant mais est malgré tout mené, un premier coup donné derrière la tête avant la pause puis une seconde période jouée sur un rythme et à un niveau que l'équipe en face ne peut pas suivre, d'où l'écart final. Du bel ouvrage collectif.
  7. Le déroulement de la rencontre explique assez bien le parcours de l'OM en Champions League : cette équipe est capable d'évoluer à un certain niveau, en témoigne la première demi-heure, mais elle est en revanche incapable de ne pas sombrer sur ses temps faibles, parfois longs d'une mi-temps. La première période est celle d'une équipe qui aurait pu être barragiste, la seconde celle d'une équipe de Conference League.
     
  8. Malgré la réponse de Luis Enrique, qui a préféré le match à Lisbonne perdu contre le Sporting, oui, ce PSG/OM était bien le meilleur match des Parisiens cette saison, et de loin. Il est d'ailleurs le seul gros match où Paris gagne logiquement les deux mi-temps, crée autant d'occasions et concède aussi peu.
     
  9. Dans l'effectif du PSG, y a-t-il beaucoup plus Parisien que le pourtant très lisboète Nuno Mendes ? Il y a chez le Portugais un amour du Classique et une volonté de terrasser l'ennemi digne d'un joueur du cru.
     
  10. Quel match le latéral gauche a livré. La qualité de ses prises de balle vers l'avant et ce que ses montées ont généré comme danger chez l'adversaire est tout bonnement hallucinant pour un joueur évoluant à ce poste. 
  11. La réalisation TV nous a privé d'un ralenti, mais Ousmane Dembélé a réussi en milieu de première période une passe de volée totalement folle vers Barcola après un dégagement de Safonov. Un geste technique hallucinant, qui aurait mérité d'être revu.
     
  12. Toujours au rayon des gestes techniques, l'extérieur pied droit de Désiré Doué pour Nuno Mendes sur l'ouverture du score était Neymarien, tant dans la surface de pied choisie que dans l'idée de jouer en profondeur de la sorte.
     
  13. La première demi-heure s'est jouée sur un très gros rythme, digne de la Ligue des Champions, mais l'OM s'est finalement brûlé les ailes et a dilapidé ses maigres ressources physiques à cet instant. Car si Paris a eu une semaine pour souffler avant ce match, Marseille enchaînait son dixième match depuis le début de l'année civile et cela s'est franchement vu.
     
  14. Sans surprise, la mini coupure liée à l'élimination en Coupe de France a fait beaucoup de bien au PSG et plusieurs joueurs ont l'air d'être franchement sur la pente ascendante : Dembélé évidemment, mais aussi Doué et Neves, deux jeunes joueurs qui ont enchaîné les pépins cette saison et ont manqué de continuité. 
  15. La façon dont le PSG a littéralement roulé sur l'OM en seconde période est assez impressionnante. Même avec le score acquis, les titulaires comme les remplaçants ont joué à fond jusqu'au bout.
     
  16. Le duel perdu de Zaïre-Emery devant Paixão montre aussi l'une des rares faiblesses du latéral droit, de fortune rappelons-le, à savoir un jeu de tête moyen. Le Parisien de 19 ans a progressé dans ce domaine depuis ses débuts en pros, mais il reste assez moyen, notamment en raison d'une détente et d'un timing qui peuvent largement être améliorés. 
     
  17. Pedro Miguel Pauleta s'y connaît plutôt bien en buts qui ont marqué l'histoire du Classique et sa réaction sur le 2-0 a très bien montré qu'Ousmane Dembélé venait de marquer un but devenu instantanément légendaire. 
  18. Qu'il est bon de constater que Bradley Barcola a encore du dribble en lui. L'ailier parisien s'est enfin remis à provoquer balle au pied et il a fait de belles différences. La confiance face au but n'est pas encore revenue, celle dans la conduite de balle semble bien être là en revanche.
     
  19. Si Paris est légèrement dépeuplé au milieu en ce moment, Luis Enrique a tout de même fait rentrer hier en cours de match Kvaratskhelia, Lee Kang-in et Gonçalo Ramos, laissant le récent joker des Champions d'Afrique Ibrahim Mbaye sur le banc. Le signe d'un banc de touche offensif franchement costaud.
     
  20. Pourquoi Lucas Hernandez est entré en fin de match plutôt que Zabarnyi ou Beraldo est un petit mystère, même s'il ne faut probablement pas en faire trop sur ce quart d'heure de jeu donné. A bientôt 30 ans, le défenseur central a probablement plus besoin de rythme que les deux autres alors qu'ils vont probablement tous avoir un temps de jeu assez limité à l'avenir.
     
  21. Une pensée pour les supporters marseillais qui verront ce lundi dans leurs penderies le maillot de l'OM et celui de l'Inter acheté en mai dernier. Avec à chaque fois un terrible 5-0 qui leur reviendra en tête.
  22. Oui, Vitinha aurait tout à fait pu être expulsé au bout de neuf minutes à peine, mais l'écart final nous évite au moins cette polémique arbitrale que même Thibaut Le Rol, pourtant grand spécialiste de la chose, n'a pas réussi à faire vivre plus longtemps que la mi-temps.
     
  23. Au passage, il y a une certaine logique à ce que M. Delajod, qui tolère le gros contact de Timber sur Mayulu, n'expulse pas non plus Vitinha dans la foulée quand le Portugais y va franchement dans son tacle sur Balerdi. Cela lui sera reproché, les deux actions n'étant pas qualifiables de la même manière en termes d'arbitrage, mais ses deux décisons consécutives ne sont pas illogiques.
     
  24. L'OM, c'est la grinta nous a assuré Timothy Weah avant la partie. Dommage que la grinta mange la cervelle de Balerdi et Medina pratiquement à chaque fois qu'ils croisent le PSG. Quelques minutes de plus et l'un des deux, si ce n'est les deux, finissaient expulsés.

     
  25. Qu'il est bon de voir João Neves courir partout sur le terrain, capable de récupérer devant ses 16,50m comme d'aller frapper au point de penalty adverse. Le PSG a besoin du volume de son indispensable relayeur et est une autre équipe quand le Portugais est à 100%.
     
  26. A ce niveau d'inspiration, de détermination et de fiabilité physique, Ousmane Dembélé est un joueur de la trempe de ceux qui décident du sort des matches, tout simplement. Il n'est pas question d'un plan possible pour l'arrêter, du niveau de ses partenaires ou de l'adversaire, ni même du score ou de la minute, le Ballon d'Or a décidé d'aller marquer à la 37e minute et l'histoire était écrite.
  27. Après avoir été absolument catastrophique dans ce secteur de jeu au Trophée de Champions, le PSG a été excellent sur les coups de pieds arrêtés, les repoussant tous facilement tout en étant plusieurs fois proche de marquer. Un bon rebond alors que les Parisiens ont eu de sacrées défaillances dernièrement en Champions League sur ce type de phases.
     
  28. Qu'il est doux d'entendre Luis Enrique parler des supporters parisiens et de l'ambiance au Parc des Princes. Nul ne sait de quoi son avenir sera fait mais une chose est certaine, l'entraîneur parisien gardera un souvenir exceptionnel du Parc des Princes.
     
  29. Comme souvent depuis quelques semaines, le PSG a débuté la rencontre avec onze champions d'Europe au coup d'envoi et la seule recrue qui est entrée en jeu, Dro, a été le dernier entrant. Ce qui dit à la fois des choses sur le recrutement effectué depuis le titre, mais aussi de l'immense difficulté à intégrer cette équipe de très haut niveau.
     
  30. Votre dévoué serviteur doit s'arrêter là, le livreur vient de passer. Lorsqu'il rentrera au dépôt, ce brave homme racontera probablement à ses collègues qu'il a vu un type commencer à rigoler niaisement quand il a vu sa veste DPD.

Vous pouvez retrouver les commentaires de l'article sous les publicités.
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