Article 

« Il faut que la pelouse soit aussi adaptée au style de jeu de l'équipe » explique Calderwood

Publié le mardi 17 novembre 2020 à 21:15 par Arthur Verdelet
S’étant vu récompenser au championnat des pelouses pour la sixième fois à l'issue de la saison 2019/2020, le groundsmanager du PSG Jonathan Calderwood est revenu pour le site officiel sur l’importance de son rôle sur l’équipe mais aussi sur la teneur de son travail.

Champion de France des pelouses pour la sixième fois la saison dernière, le groundsmanager du PSG Jonathan Calderwood a reçu son trophée avec toute son équipe avant le coup d'envoi du récent PSG/Rennes (3-0) et il a enchaîné par un petit entretien accordé au site officiel du club. Interrogé sur une éventuelle influence du style de jeu du PSG sur sa réflexion et ses gestes, il n’a pas hésité une seconde : « Absolument. Quand j'ai commencé ce travail il y a 25 ans, mon objectif était d'avoir un terrain bien vert et parfaitement praticable en plein hiver. Beaucoup de choses ont évolué depuis, il y a la technologie qui nous aide aujourd'hui, je suis allé à l'université pour étudier la Turf Science (science du gazon), et aujourd'hui l'appréhension de ce métier est différente. »

Et le perfectionnement de la pelouse est désormais totalement intégré au travail du jardinier en chef du Parc des Princes : « Il ne s'agit plus d'avoir juste une belle pelouse, mais il faut qu'elle soit aussi adaptée au style de jeu de l'équipe. Les rebonds, la vitesse du ballon, les mouvements des joueurs et de la balle... Des matches se gagnent et se perdent aussi sur ces détails. Ici au Paris Saint-Germain, nous aimons le beau football, et nous essayons d'y contribuer en travaillant le terrain. »

Interrogé à propos de sa journée de travail type un jour de match au Parc des Princes, l’homme qui chouchoute la pelouse parisienne depuis désormais sept ans a livré le programme de ses troupes : « Nous avons aussi une préparation de match. Nous commençons à travailler sur le terrain à partir de 8h le matin, jusqu'à 17h. Nous tondons la pelouse deux fois le jour du match, pour avoir la hauteur souhaitée, qui est atteinte dans l'après-midi. Et après le match, parce que les joueurs retournent des morceaux, nous faisons un nettoyage rapide du terrain, pour être sûr que la pelouse soit propre le plus rapidement possible. »

Pour finir, l’expérimenté Anglais, prophète en son pays durant de longues années avant de déménager à Paris en 2013, connaît en détail son travail mais avoue ne pas toujours réussir à expliquer sa complexité aux gens l’interrogeant à ce sujet : « Je pense que ce qui est le plus compliqué, c'est d'expliquer aux gens toute la difficulté qui entoure l'entretien d'un terrain de football. Pour le travail, je le connais bien, j'ai 25 ans d'expérience, de Aston Villa à Wolverhampton, en passant par Wembley... Ce n'est pas simple, mais je fais ce travail depuis longtemps maintenant. »

Vous pouvez retrouver les commentaires de l'article sous les publicités.


News 

jeudi 26 novembre

mercredi 25 novembre

mardi 24 novembre

lundi 23 novembre

dimanche 22 novembre

samedi 21 novembre

vendredi 20 novembre

 

Soutenez-nous 
Réseaux sociaux