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Marquinhos : « Luis Enrique a vu quelque chose en Beraldo »

Publié le mercredi 22 avril 2026 à 21:58 par Philippe Goguet
Après la large victoire de son équipe contre Nantes (3-0) au cours de laquelle il a été excellent, le capitaine du PSG Marquinhos est revenu sur la partie, bien maîtrisée, mais aussi sur la transformation de Lucas Beraldo en milieu de terrain, faisant le parallèle avec sa propre expérience très réussie dans l'entrejeu sous Thomas Tuchel.
Après la large victoire de son équipe contre Nantes (3-0) au cours de laquelle il a été excellent, le capitaine du PSG Marquinhos est revenu sur la partie, bien maîtrisée, mais aussi sur la transformation de Lucas Beraldo en milieu de terrain, faisant le parallèle avec sa propre expérience très réussie dans l'entrejeu sous Thomas Tuchel.

Marquinhos, voilà, il y a eu le petit accident dimanche soir, c'était beaucoup mieux ce soir.

« Ouais c'est vrai, c'est avec cette la mentalité qu'on est rentré dans le match aujourd'hui, on a laissé passer des points lors du dernier match à la maison, il ne faut pas. C'est ce qu'on a dit avant le match, il ne faut pas qu'on lâche, on est à la conquête du titre et Lens ne lâche pas. Et nous, il faut pas qu'on lâche des points comme ça, surtout à la maison, parce que les matchs à l'extérieur, c'est encore plus difficile à aller chercher. Et on a fait un bon match aujourd'hui depuis le début, on a réussi. »

D'habitude tu ne fais que les matchs de Ligue des Champions, qu'est-ce qui se passe ? Quand il y a le feu à la maison, on appelle vite Marquis pour calmer tout ça ? 

« Je suis toujours prêt, c'est le choix du coach, il a ses stats, il a toutes les datas pour pouvoir mettre les joueurs dans la meilleure forme possible. Et voilà, aujourd'hui c'était un match pour moi, peu importe si c'était un accident ou pas, il avait besoin de moi. Je pense que c'est plus par rapport aux datas et c'est ce que le coach voulait. »

Comment tu fais : je veux dire, à l'entraînement, il y a une compensation ? Comment on fait pour que tu sois performant pour jouer à la Ligue des Champions quand tu n'as pas le championnat ? Comment vous faites ça ? Vous gérez ça ?

« Oui, c'est sur l'entraînement. Après les matchs, on a des joueurs qui compensent. À l'entraînement, on essaie d'être le plus efficace possible, le plus compétitif possible quand il n'y a pas les matchs. Mais quand tu enchaînes les matchs, c'est beaucoup plus facile. Après, quand il n'y a pas les matchs entre deux, ce sont avec les entraînements que tu dois compenser. Mais je pense que ça fait du bien aussi d'équilibrer tout ça avec l'entraînement, le repos. On a beaucoup de matchs, surtout maintenant en fin de saison. C'est à nous maintenant de bien se remettre tout le temps à la récupération le plus vite possible. Ceux qui ne jouent pas, il faut compenser le lendemain pour être après dans la meilleure forme. »

Oui, on t'a vu aussi beaucoup parler à Senny Mayulu qui a pris le rôle d'Achraf Hakimi en fin de rencontre. C'est aussi ton rôle de parler aux plus jeunes et de lui dire de faire comme Achraf, ce n'est pas facile.

« Oui, je ne lui ai pas dit de faire comme Achraf, je crois qu'il y a du boulot (rires). Mais Senny, c'est un grand gamin qui de plus en plus prend de poids dans l'effectif. C'est un joueur qui nous fait du bien sur les côtés, au milieu de terrain, des fois en attaque aussi. Je pense qu'il y a une très bonne philosophie du coach qui se met en place et lui fait partie de ce PSG qui a gagné et qui a beaucoup d'avenir devant. Et moi, je suis là. Je suis là. Ça fait longtemps. Avec l'âge, j'essaie de passer mon expérience. Moi, je suis dans une autre génération, nous, on se criait sur le terrain. On se tapait sur le terrain et tout allait bien. Et voilà. Même les autres, quand ils font comme moi, j'ai fait des bêtises. Je donne l'opportunité aux autres de parler avec moi aussi et il n'y a pas de problème. Je suis de cette génération-là. Et c'est comme ça et je pense en tout pour le bien du PSG. »

Une petite question sur votre copain, coéquipier aussi en sélection, Lucas Beraldo, qui enchaîne une troisième titularisation consécutive en Ligue 1 dans un rôle un petit peu nouveau, en tout cas pour nous, dans ce rôle de milieu de terrain, en sentinelle. Est-ce que vous pouvez nous donner votre regard sur ses performances ? Et est-ce qu'il a la capacité de rester, de s'imposer dans ce rôle-là ?

« Il est parfait. Tout comme moi, quand j'étais avec Tuchel, ça a été un nouveau poste, un nouveau rôle, et lui, il s'est adapté très rapidement. Je pense que le coach a vu quelque chose en lui. Et moi, j'ai parlé beaucoup avec lui quand le coach l'a changé dans cette position, pour qu'il soit avec une mentalité ouverte pour apprendre des choses comme je l'ai fait à l'époque. Et je pense que ça m'a fait beaucoup de bien aussi. J'ai appris beaucoup de choses. Et lui, on le voit. Voilà, ça peut aussi lui ouvrir les portes encore plus en sélection. La Coupe du monde, elle est là et lui enchaîne des matchs.

C'est très important un joueur comme ça qui joue en milieu, en défense, latéral. Je pense que pour l'entraîneur, il y a beaucoup de valeur dans un joueur comme ça et dans tout ce qu'il fait, il fait bien. Encore aujourd'hui, il était très performant. Il donne la sécurité aussi à la défense parce que c'est un sentinelle qui sait attaquer mais sait aussi très bien couvrir les espaces devant la défense. Ça nous fait du bien. C'est un joueur qui nous manquait quand même dans cet effectif. Et lui, je pense qu'il remplit très bien ce rôle. »

 


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