Article 

Le PSG, son amitié avec Kimpembe, la C1, etc, l'interview de Coman dans Téléfoot

Publié le dimanche 30 août 2020 à 23:00 par Arthur Verdelet
Unique buteur de la finale de Ligue des champions remportée par le Bayern Munich face au PSG (1-0), son club formateur et de cœur, Kingsley Coman garde un souvenir fort de ce match si spécial. Il est revenu sur ces dernières semaines pour l’émission Téléfoot de TF1.

Le souvenir qu’il gardera de cette finale contre Paris :

« J’étais blessé, j’ai travaillé dur pour revenir et c’est donc un jour que je n’oublierai jamais. C’est comme dans un rêve. Quand je me réveille, je me dis : « Ah, c’est vraiment arrivé ». J’ai une petite sensation un peu bizarre. J’espère que personne ne va me l’enlever, que ce n’est pas un rêve éveillé. C’est du pur plaisir. »

Sa titularisation pour la finale alors qu’il était remplaçant en quart et en demie :

« Le coach vient pour m’annoncer ma titularisation. Pendant qu’il me parlait, j’essayais de rester concentré et de ne pas trop sourire mais dans ma tête j’étais super heureux puisque je ne m’y attendais pas. D’habitude je n’ai quasiment jamais la pression mais là je n’arrivais pas à faire la sieste alors que je dors en général 2 heures chaque jour de match. En sortant sur le terrain le soir, je me suis tout de suite senti bien et la pression est directement sortie. »

Son but de la tête :

« C’est n’importe quoi. La veille, à l’entrainement, on faisait un peu de travail devant le but et j’étais catastrophique de la tête à chaque fois. Même à l’entraînement je n’y arrive pas et là dans ce match c’est arrivé. »

La place que garde le PSG dans sa vie :

« Le PSG restera toujours mon club de cœur. Pour moi, c’était la bonne décision de partir. Peut-être que si je n’avais pas fait ce choix, je n’aurai pas pu gagner la Ligue des champions. Après, je n’ai pas toujours fait des choix faciles mais j’ai toujours pensé qu’avec mes qualités je pouvais jouer dans un grand club. C’est pour ça que j’ai toujours opté pour les grands clubs. »

Vous auriez votre place au PSG aujourd’hui ?

« Non, c’est compliqué. Si c’est Neymar ailier gauche ? Non (rires). Dans mes projets de carrière, Paris n’est pas dedans. Après il me reste huit ou dix ans au haut niveau donc on ne peut jamais fermer complètement la porte mais dans ma tête ça reste des souvenirs d’enfance. J’ai beaucoup de bons souvenirs et un peu de moins bons, mais j’ai surtout gardé les bons souvenirs à Paris. »

Sa relation avec Kimpembe :

« Pendant le match, il n’y a même pas eu un regard alors qu’il est comme un frère pour moi. J’étais concentré à fond. Mais forcément, après le match, je l’ai vu triste… Il m’a quand même félicité et il m’a dit : " Tu m’as fait mal, tu m’as fait mal. C’est le jour où le football a été le plus dur au cours de ma vie. " Il voulait vraiment la gagner mais bon, vu que c’est moi, ça a un peu atténué sa peine. Je pense que j’aurai ressenti la même chose : j’aurai été content pour lui mais triste avant tout. »

 

Vous pouvez retrouver les commentaires de l'article sous les publicités.
Match lié 


News 

Aujourd'hui

dimanche 29 novembre

samedi 28 novembre

vendredi 27 novembre

jeudi 26 novembre

mercredi 25 novembre

mardi 24 novembre

lundi 23 novembre

 

Soutenez-nous 
Réseaux sociaux